Category Archives: Algérie

Laicïté, immigration, feminismes et pluralisme. Que retenir des débats sur l’altérité?

Une émission consacrée aux débats autour de l’immigration et du pluralisme à la faveur du débat sur la laïcité au Québec.

Mouloud Idir reçoit Bouchra Manaï, Nadjet Bouda et Leila Benhadjoudja.


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Ce qui se passe au Mali doit pousser l’Afrique à s’unir

Enseignant à l’Université du Québec à Montréal, Aziz Salmone Fall estime que les crises en Somalie, en Libye et au Mali doivent pousser l’Afrique à s’unir. Cette unité doit être matérialisée par la mobilisation d’une force militaire africaine pour libérer le Nord Mali de l’occupation islamiste. Membre fondateur du Mouvement pour les Assises de la gauche (Mag) et coordonnateur de la campagne internationale « Justice pour Sankara », le Pr. Fall est également d’avis que la sécurité et la stabilité du Sénégal dépendront d’une politique proactive panafricaine.
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Regard sur la langue française en Algérie

Mouloud Idir introduit un segment préparé par Amzat Boukari Yabara sur le rôle, le statut et la représentation de la langue française en Algérie depuis l’époque coloniale. Ce regard sur la langue française est analysé notamment par  Assia Belgheddouche docteure en science du language, de passage à Québec récemment dans le cadre du forum Mondial sur la langue française.


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Regard sur les revendications amazighe actuelles en Algérie

Entretien portant sur les enjeux relatifs à la revendication culturelle et linguistique amazighe en Algérie. Mouloud Idir de l’équipe d’Amandla en discute avec Brahim Tazaghart, auteur et militant du Mouvement culturel amazighe (MCA).


durée: 37:05

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Dark Sahara and the war in Libya

Jeremy Keenan author of Dark Sahara: America’s war on terror in the Sahara. Keenan is a Research Associate at the Department of Anthropology and Sociology of London’s School of Oriental and African Studies.
Amandla contributor Nicolas Roux spoke to him earlier this week about the secret Algerian connection with Gaddafi, the global war on terror, tuaregs and the plight of migrants in the midst of the arab revolutions.

In the last part of this recording Doug Miller looks at the DSK story and how the IMF has been raping Africa…


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Regard sur la situation socio-politique en Algérie; A look at the Dodd-Frank Act and what it means for mining corporations

Algérie
Entretien de Mouloud Idir sur la crise sociale et politique en Algérie avec l’économiste Mourad Ouchichi, professeur d’économie à
l’Université de Béjaïa.


One year since the Dodd-Frank Act
Publish What You Pay: one year has gone by since the passing of the Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act in the U.S. Leah Gardner talks to Joanne Lebert about what the mining industry is doing as a response to the new transparency regulations.


Audio links are effective for 6 months after posting.

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Amandla: Patrick Alleyn sur les enjeux environnementaux concernant le bassin du Nil/ Polémique en Algérie autour d’un “sondage” d’Al Jazeera.

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 26 décembre 2007 sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

L’émission du 26 décembre est un spécial en français… ou presque.

Le photo-journaliste Patrick Alleyn parle des enjeux sociaux-politiques entourant l’exploitation du Nil. Patrick Alleyn et Benoit Aquin reviennent de Chine et d’Afrique et présentent, par le médium de la photographie, les défis environnementaux des sociétés chinoises et est-africaines.

Souk de Khan el-Khalili au CaireM. Alleyn nous entretient sur les défis de la gestion régionale du Nil, surtout en Égypte et en Éthiopie.

Cliquez ici pour pour entendre l’entrevue (avec M. Alleyn, Roberto et Moussa).

Une trentaine de photos sont affichées à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal au 465, av. Mont-Royal Est, Montréal, (Face au métro Mont-Royal; 514-872-2266) dans le cadre d’une exposition qui s’intitule: “Territoires sous pression“. Cette exposition se tient jusqu’au 20 janvier 2008. L’entrée est libre. PHOTO : © 2007 Benoit Aquin (tous droits réservés)

 

Entrevue avec Gwen qui nous entretient sur les raisons de son voyage en Afrique du Sud et au Malawi ainsi que son intention de faire des reportages qui seront présentés à notre émission Amandla (En anglais!).

Cliquez ici pour entendre l’entrevue (avec Gwen, Roberto et Moussa).

 

 

Commentaires sur le tolé provoqué en Algérie par un “sondage” d’Al Jazeera sur les attentats du 11 décembre à Alger. Un sondage sur le site de la chaîne de télévision qatari, Al Jazeera, provoque de vives réactions en Algérie. En effet, il demande: “Êtes-vous pour les deux attentats terroristes perpétrés à Alger?”. 52% de ceux qui ont daigné répondre l’ont fait en répondant “oui”. Commentaires de Moussa.

Des journaux, comme la Tribune d’Alger, critiquent fortement ce manque d’éthique de la part de la chaine du Qatar, et certains vont jusqu’à l’accuser de servir les vils desseins de la nébuleuse terroriste Al Qaïda:

Ghada Hamrouche de la Tribune d’Alger:

Unanime. C’est le moins qu’on puisse dire de la réaction de la presse algérienne à propos du scandaleux sondage de la chaîne qatarie El Djazira. Ainsi, les quotidiens parus hier ont vivement critiqué la formule et même la publication du résultat d’un sondage immoral. «L’attentat d’El Djazira», a écrit en grande manchette El Moudjahid, avant d’affirmer : «El Djazira est aujourd’hui un îlot fortifié du terrorisme, et sa capacité de nuisance dépasse celle de ceux qui tuent aveuglément des innocents, car elle s’applique à donner un semblant de légitimité à de vils criminels.»

De son côté, le Jour d’Algérie, en qualifiant la chaîne tout bonnement de «porte-parole officiel d’Al Qaïda», estime que ce sondage est «un véritable encouragement au crime». «La chaîne absout le GSPC de tous les crimes qu’il a commis et ceux qu’il envisage de commettre en Algérie», ajoute-t-il. Quant au quotidien El Watan, le sondage ne peut être qu’un «sondage de la honte». «Le sondage d’El Djazira n’est pas un simple dérapage. C’est tout simplement le summum du mépris de la vie humaine. Une insulte à l’éthique professionnelle, à la morale et aux valeurs universelles reconnues par toutes les religions», peut-on y lire.

Rémi Yacine, d’El Watan, se tourne vers une autre cause de cette tourmente, le désert médiatique audiovisuel algérien:

Tout le monde s’y met. Tous contre Al Jazeera ! Pour les autorités algériennes, le dérapage de la jeune chaîne qatarie est une aubaine. Il sert à masquer les lacunes sécuritaires, les limites de la politique de réconciliation et tout simplement l’incurie du système.

Parce qu’en Algérie, les islamistes sont aussi au pouvoir. Les barbéfèlenes sont solidement installés du côté du Palais du gouvernement. La presse indépendante a eu raison de s’émouvoir contre ce sondage indécent (Pour ou contre les attentats d’Alger ? Plutôt une bêtise du service marketing). Une fois l’indignation passée, il convient d’analyser cette colère juste, mais indéniablement instrumentalisée. Le vrai problème n’est pas Al Jazeera. Le problème réside dans l’Etat. Le problème est dans la dictature audiovisuelle. Il est offensant pour les Algériens de n’avoir qu’une chaîne de télévision ! L’Unique, la mal-nommée. L’ENTV n’est pas une chaîne publique, elle est une extension du pouvoir.
Elle est à l’image des dictatures arabes, obsolète, incongrue et définitivement non fiable. La voix de son maître. C’est donc la faute aux responsables politiques au pouvoir, au directeur de l’ENTV (passé par tous les rouages du système, qui a appris à dire très tôt anaâm sidi, choukrane (« oui monsieur, merci »), si les Algériens se ruent sur Al Jazeera et les chaînes de télévision française pour savoir ce qui se passe chez eux. Un tel sondage serait passé inaperçu si l’Algérie était dotée de télévisions libres, indépendantes. Si la liberté d’expression avait droit d’entrée à la télévision. Il ne faut pas se leurrer, l’actuel directeur de l’ENTV dirige une télévision brejnévienne, digne de Kim Il Sung. Aucun opposant, aucun artiste engagé, aucun journaliste indépendant, aucun militant des droits de l’homme n’a le visa nécessaire (estampillé FLN, RND ou ex-Hamas, islamo-conservateur) pour pouvoir s’exprimer sur l’Unique. Ce sont toujours les mêmes qui « habitent » la télévision algérienne, ni démocratique ni populaire depuis l’indépendance (confisquée). Le premier procès à faire n’est pas contre Al Jazeera (qui n’a pas à nous aimer ou détester, contrairement à ce qui est écrit ces derniers jours), mais contre nos responsables médiocres qui maintiennent nos concitoyens dans l’ignorance en imposant une dictature propre aux potentats arabes. La liberté de la presse doit entrer dans la Bastille de l’ENTV. Qu’ils le veuillent ou pas. Il appartient aussi aux journalistes de refuser cette censure, de faire exploser ce système pour créer des télévisions dignes de l’Algérie, des Algériens. Gageons qu’on saura faire autant, sinon mieux qu’Al Jazeera.

 

Here are the subjects that were addressed in the December 26th 2007 Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

The December 26th is totally in French… almost.

Interview with Patrick Alleyn who talks about the socio-political issues regarding the management of the Nile river by the States occupying its basin. Patrick Alleyn and Benoît Paquin came back from China and Africa, Ethiopia and Egypt more precisely. They present us, through the photography medium, the environmental challenges of the Chinese and East-African societies.

Click here to hear the interview (Mr. Alleyn, Roberto and Moussa).

You can see the photos (there are thirty of them) displayed at the “Maison de la culture du Plateau Mont-Royal”, 465, av. Mont-Royal Est, Montreal, (in front of the Mont-Royal metro station; 514-872-2266). The exposition is called : “Territoires sous pression”and lasts until January 20th 2008. Admission is free.

Interview with Gwen who tells us about the reasons for her trip to South Africa and Malawi as well as her plans for doing reportages that will be presented on the Amandla show. (In english!).

Click here to hear the interview (with Gwen, Roberto and Moussa).

Comments on the turmoil created in Algeria by an Al-Jazeera ‘survey’ asking if people agreed with the December 11th bombings in Algiers. The newspapers in Algeria are furious and accuse Al Jazeera to be an ‘Al Qaida puppet’. Some papers (El Watan [link in french]) indicates that if Algeria had a free televised media environment (no State control) the turmoil wouldn’t have happened since Algerians would’ve listened to local TV instead of Al-Jazeera.

This issue still shows a serious lack of ethics from the Qatari TV station. Comments by Moussa.

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Le projet d’OPEP du gaz à l’eau?/ The project for an OPEC of natutral gas producers, a disillusion?

(Lien en français/links in french)

On a parlé, il y a quelques mois, de la Sonatrach. L’entreprise gazière algérienne avait l’intention de s’allier avec Gazprom, son équivalent russe, pour créer une sorte de cartel ou d’OPEP du gaz. Voir l’article ici.

 

Or, il semble que, suite à la visite du Président français Sarkozy, les plans de la Sonatrach et des autorités algériennes ont subitement changé: “Out” les Russes, “In” les contrats français.

 

We talked a few months ago about the Algerian natural gas producer, Sonatrach, and its intention of working hand in hand with its Russian equivalent, Gazprom. It would create a kind of cartel, or an OPEC of natural gas producers. Here is the link.
It seems the visit of the French President Sarkozy changed everything: Russians are “Out” and the Frenchs are “In”.

Courrier International.

Quand Sarkozy ruine les espoirs gaziers russes
Au grand dam de Moscou, les vastes projets de coopération russo-algérienne engagés en 2006 n’aboutissent pas. Pour le journal russe Kommersant, les causes du revirement d’Alger sont à chercher du côté du président français Nicolas Sarkozy. (Ci-dessous: les Présidents Bouteflika d’Algérie, Poutine de Russie et Sarkozy de France [en compagnie de Bouteflika])

 

Bouteflika et PoutineLes entreprises russes rencontrent de plus en plus de difficultés en Algérie, considérée jusqu’ici comme le partenaire privilégié de Moscou en Afrique. Récemment, le journal américain The Wall Street Journal, citant Mohamed Meziane, PDG de la Sonatrach[société énergétique nationale algérienne], a annoncé que “le pacte de La Postcoopération entre les compagnies pétrolières nationales algériennes et russes, signé en août 2006, est caduc depuis quelques mois”. L’accord en question posait les bases juridiques de projets d’extraction d’hydrocarbures et de production de gaz liquéfié. Par ailleurs, la Russie et l’Algérie avaient déjà tenté de consolider leurs positions sur la scène énergétique mondiale. Ainsi, le pouvoir algérien avait soutenu, l’année dernière, la proposition russe de créer une “organisation des pays exportateurs de gaz” sur le modèle de l’OPEP.

 

La déclaration surprenante du patron de la Sonatrach intervient peu après la visite officielle en Algérie de Nicolas Sarkozy [du 3 au 5 décembre 2007]. Ce dernier a annoncé la signature de contrats en Algérie pour 5 milliards d’euros, avant tout sur le gaz naturel. Ainsi, Gaz de France a conclu un accord pour la fourniture de gaz naturel liquéfié par la Sonatrach jusqu’en 2019. L’Algérie est le troisième fournisseur de gaz naturel en Europe, après la Russie et la Norvège.

 

Des divergences entre la Russie et l’Algérie existent également dans le domaine de la coopération militaro-technique. Rappelons qu’en mars 2006, durant la visite officielle du président russe Vladimir Poutine en Algérie, plusieurs accords avaient été signés pour une valeur de 8 milliards de dollars [5,45 milliards d'euros]. En contrepartie, la Russie avait entièrement annulé la dette extérieure algérienne de 4,7 milliards de dollars [3,2 milliards d'euros], héritée de la période soviétique.

 

Mais, par la suite, l’Algérie a cessé d’honorer certains de ses engagements. Ainsi, après une première livraison d’avions de chasse, fin 2006, l’Algérie n’a plus acheté d’autres appareils, prétextant la mauvaise qualité de deux des MIG qui lui avaient été fournis. Au mois de novembre, la question des exportations vers l’Algérie a été examinée au sein de la commission de coopération militaro-technique, présidée par Poutine. “Nous avons rédigé une réponse officielle, mais n’avons pas réussi à la transmettre au président algérien, même par le biais de son ambassadeur, déclare le représentant du Service fédéral de coopération militaro-technique. La partie algérienne ne donne aucune suite.”

 

Ces problèmes successifs résultent manifestement de luttes intestines entre dirigeants algériens. Ainsi, d’après Rouslan Poukhov, directeur du Centre d’analyse des stratégies et des technologies, “il existe une opposition entre élites militaires et énergétiques. Dans les deux camps, il y a des groupes d’intérêts prorusses, profrançais et proaméricains”, dit M. Poukhov. “Ces six clans s’affrontent et prennent le dessus à tour de rôle.”

 

Le scandale franco-algérien [un ministre algérien avait attribué, entre autres, la victoire de Nicolas Sarkozy au "lobby juif"] qui a éclaté la veille de la visite du président français en Algérie serait une illustration de ces luttes claniques. L’annulation de la visite a été évitée grâce à l’intervention du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Finalement, le clan profrançais l’a emporté.

 

Durant sa visite en Algérie, Nicolas Sarkozy a tout fait pour séduire les élites locales, par exemple en qualifiant la colonisation française de “profondément injuste”. Ces avances faites par la France à l’Algérie s’inscrivent incontestablement dans une stratégie européenne. Car, après les discussions de 2006 sur la création d’une “OPEP du gaz”, l’Union européenne souhaite vivement que l’alliance entre la Russie et l’Algérie échoue. Le dernier espoir de la Russie repose sur la visite du président algérien Abdelaziz Bouteflika à Moscou, prévue en janvier 2008, au cours de laquelle il devra expliquer au Kremlin les raisons de ce revirement soudain.

Natalia Grib, Konstantin Lantratov, Mikhaïl Zygar
Kommersant Daily

  • La Sonatrach est le deuxième fournisseur de gaz naturel de l’Europe…derrière Gaz prom.
  • Sonatrach is the second natural gas provider of Europe…behind Gazprom.

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Émission Amandla du 1er août 2007/ Amandla show from August 1st 2007

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 1er août 2007 sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

Émission entièrement en anglais.

Commentaires sur la revue de la BBC: “Focus on Africa” de juillet-septembre. Commentaires qui incluent l’opinion de Kenneth Kaunda, ancien président de Zambie, sur Mugabe. Aussi, la géopolitique de le Corne de l’Afrique.

Commentaires sur le journal sud-africain: Mail and Guardian: “Sudan looks south for peace”. Voir l’article en anglais, plus bas.

Commentaires sur l’article de le BBC: “Enjoying beers in the Algeria woods”. Voir l’article en anglais plus bas.

Les parlementaires Kenyan se donnent des salaires trop élevés. Commentaires sur le fait que les parlementaires Kenyan s’octroient un salaire de 91000 dollars US par ans!

Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo se rend à Bouaké . Commentaires.

Autres nouvelles de la Corne de l’Afrique.

Autres Nouvelles.

 

Here are the subjects that were addressed in the August 1st 2007 Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

Show entirely in english.

Commentaries on the BBC’s Focus on Africa magazine, july-september edition. Comments on the magazine that incudes views on Mugabe’s regime by former Zambia president, Kenneth Kaunda etc. Also, geopolitics in the Horn of Africa…

Commentaries on the South African newspaper: Mail and Guardian: “Sudan looks south for peace”. Here is the article (you can then listen to Doug’s comments on air):

Sudan looks south for peace
Jean-Jacques Cornish
31 July 2007 10:38
Said Alkhateeb, manager of the Strategic Studies Centre in Khartoum and a former general secretary of foreign relations for the ruling Sudanese National Congress party, travelled to Pretoria recently. Alkhateeb, who played a major role in negotiating the Comprehensive Peace Accord (CPA) that ended the civil war between northern and southern Sudan, spoke to the Mail & Guardian about South Africa as a possible host and mediator in new talks between the Sudanese government and those Darfur rebel groups that refused to sign the Darfur Peace Agreement (DPA) last year.

Has the South African government been asked to host and mediate the talks?
Informally, it has been approached, and a formal request will soon be made. The South African government knows the government of Sudan will welcome more involvement in monitoring the CPA and reviving the talks for Darfur.

Now that you are ac­cepting a hybrid force of African peacekeepers for Darfur financed and logistically supported by the United Nations, is every­thing up for grabs?
No, everything is not up for grabs. We will not be renegotiating the DPA. We have the building blocks for a more inclusive deal, but we do not want to alienate anyone who has already signed. We want to augment and add to the DPA, not replace it. Important points have been reached regarding personal compensation and control of the region. Most of the discontent in Darfur revolves around these two issues.

The Sudanese government has allowed UN troops to be deployed to monitor the CPA but has until recently refused to allow the deployment of UN troops in Darfur. Why?
The CPA is an agreement between two parties and they agreed to bring the UN in to deal particularly with the military and security arrangements. The mandate is very clear, and it was agreed before the parties put their signatures to the CPA. What the government of Sudan agreed to with the DPA is having AU peacekeeping forces. The US and the EU, who were there as facilitators, know this well. The government of Sudan sees no reason why this should change, because that would change the DPA itself. If people believe the AU cannot fulfil this role, they should gather around the table and change the agreement.

The UN Security Council envisages a peacekeeping force for Darfur of about 20 000. But it is clear that, at best, Africa can provide no more than 10 000 troops. Would you look favourably at a hybrid force in which the remainder are composed of troops from countries suitable to you?
The general agreement is that unless we cannot find peacekeeping personnel from within the AU we will not go elsewhere. We fully accept a hybrid force supervised by the AU and the UN. The peacekeeping troops will come from Africa. If practical considerations dictate it, the government of Sudan has indicated it will look elsewhere to solve the problem. If the political track moves quickly the whole process will be accelerated. The need for bringing in vast numbers of new forces will dwindle by the day. Provided a political solution is found, we will not need all that many people in Darfur.

When would the Sudanese government like to see the hybrid force on the ground?
Emotions regarding Sudanese sovereignty are still very strong. Politics generally are delaying things. The Sudanese government agreed to a hybrid force last September. Delays have been caused by misinterpretations of what exactly was agreed to. There is also uncertainty in the UN about funding something that is not entirely a UN operation. This all seems to have been cleared up now. The wheels can start turning. Timing is everything in matters like this. It is best for all involved that we proceed quickly

Comments on the BBC’s: “Enjoying beers in the Algeria woods”. Here is the article (you can then listen to Doug’s comments on air):

By Mary Harper
BBC News, Algiers
Kamal “Van Damme” has long dark hair, wild black eyes and a bare chest. He lives alone in the woods, high up in the Berber mountains of Algeria’s Kabylie region.

In an area occupied by armed Islamists, he runs a bar, selling cold beer to his customers.

Nicknamed after the Hollywood strongman, Jean-Claude Van Damme, Kamal has carved ingenious clearings out of the mountainside, each one almost completely hidden by thick bushes on all sides.

Into each clearing, he has put a rickety table and a few chairs, so that people can sit and drink in the middle of nature.

For the more adventurous, he has even constructed a platform at the top of a tree.

When I visited Kamal Van Damme’s bar, there were men lolling around in various stages of inebriation, green beer bottles scattered all over the place.

The atmosphere was completely relaxed.

“We’re drinking beer under the very beards of the Islamists,” one man joked.

Bizarre

I found it impossible to believe that we really were drinking “under the beards of the Islamists” until a couple of days later, when a military patrol was ambushed in full daylight just 400m away from the bar.

One soldier was killed and two others badly injured in the attack, blamed on Islamists hiding in the nearby forest.

Eyewitnesses reported that Kamal continued to serve beer during the attack, although most of his clients ran away as soon as they heard the gunshots and other explosions.

Bizarrely, it is in the land of the beer-drinking Berbers that Algeria’s Islamist insurgency is most active.

Attacks are frequent and principally directed at the military.

Recent incidents include the suicide bombing of an army barracks in Lakhdaria that killed more than 10 people and a midnight ambush on military positions in Yakouren.

In the first attack on civilians for some time, a bomb was thrown into an amusement arcade in Barika, leaving two children dead and several others with horrific injuries.

Hideouts

Parts of the Kabylie resemble a war zone. Near Yakouren, I saw convoys of military vehicles thundering by as columns of nervous-looking soldiers marched up into the mountains to hunt down the perpetrators of the recent attack.

Helicopters clattered above, strafing the mountainsides.

Forest fires, started by the military, engulfed the hills, consuming not only the hideouts of the militants but also the ancient olive trees belonging to the local population.

The Berbers have little sympathy for the Islamists, but they dislike the army even more.

One man, a beekeeper, explained how all of his beehives had been destroyed in one of the fires started by the army.

“When I asked the soldiers why they had burned my beehives, they said they would not have done so if I had told them where the militants were hiding,” he said.

“How can the army ask for my help when they have destroyed my livelihood?”

And the authorities are indeed asking the population for their help in fighting the insurgency, with daily television appeals requesting information about “the terrorists”.

Insecurity has been increasing in Algeria, and across North Africa, since the Salafist Group for Preaching and Combat (GSPC) re-launched itself as al-Qaeda in the Islamic Maghreb at the beginning of this year.

Algeria’s Islamists have changed their tactics since joining the al-Qaeda franchise.

There are more suicide bombings, complete with slick internet videos of the young men who were prepared to die for their faith.

Co-ordinated attacks, such as the seven bombs that went off almost simultaneously in seven different locations in February, also bear the hallmarks of al-Qaeda.

Despite the upsurge of Islamist activity, the government insists that what Algerians describe as “The Time of Terror” of the 1990s and early 2000s is now over.

“The Algerian government has perfect control over the security situation and terrorism is on the verge of being eradicated,” says Prime Minister Abdelaziz Belkhadem.

Traumatised

The reality on the ground, especially in the eastern Kabylie region, contradicts the prime minister’s statement.

Even in areas where security has returned, the population is traumatised.

Algeria’s most fertile region, the Mitidja valley, is like a land of ghosts with memories of the horrific massacres hanging like a dark cloud over the area.

People have still not returned to their hillside villages, preferring to stay in the towns by night, and working in their fields by day.

In other areas, such as Medea to the south of Algiers, people are starting to relax and enjoy themselves.

I visited this region during the weekend, and saw people swimming in the rivers, feeding monkeys and eating freshly roasted meat in restaurants that have only just re-opened after being burned down by the Islamists.

But none of this would be possible without the presence of the army.

Medea is the most heavily militarised zone in the country, and it is swarming with soldiers.

The horizon is dotted with sentry boxes and watchtowers, heavily armed soldiers crouch behind sandbags, hide behind trees and perch on rocks.

The place where life really does seem to be returning to normal is the capital city.

Algiers feels like a different country, with a cosmopolitan atmosphere and the hustle and bustle of a fully functioning city.

But step outside the beautiful capital, with its white buildings crowded on hillsides overlooking the bay, and “The Time of Terror” is very much alive.

Either as fresh and bloody memories in people’s minds or as the ongoing insurgency led by militants intent on establishing an Islamic republic in Algeria.

Kenyan MPs give themselves high salaries. Comment on the fact that MPs in Kenya will have a salary reaching 91000 $US per year!

Cote d’Ivoire: Laurent Gbagbo goes to Bouake. Comments.

Other news from the Horn of Africa.

Other news.

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Le Maghreb ne veut pas de l’AFRICOM/ The Maghreb doesn’t want AFRICOM

Selon le Washington Post, l’Algérie et la Libye auraient fermé leurs portes aux États-Unis qui voulaient y installer leur poste de commandement militaire pour le continent africain, l’AFRICOM. Le Maroc, considéré comme un proche un allié par Washington, n’a pas non plus été très invitant lorsqu’on lui a proposé d’installer le poste de commandement sur son territoire.

Qu’est-ce que l’AFRICOM? Vous pouvez aller consulter le résumé de l’émission Amandla du 14 février 2007. Des liens y sont indiqués. Vous pouvez aussi voir ce que le gouvernement américain dit lui-même de ce centre de commandement en cliquant ici. Wikipedia donne aussi une excellente description de ce qu’est l’AFRICOM.

According to the Washington Post, countries from the Maghreb don’t want the opening of the AFRICOM in their territories. If you want to know what the AFRICOM is, read de summary of the Amandla show from February 14th 2007. There are links indicated there. You can also look at what the US governement say about the AFRICOM here. Wikipedia also has an excellent description of the AFRICOM.

Washington Post (By Craig Whitlock; Washington Post Foreign Service):

A U.S. delegation seeking a home for a new military command in Africa got a chilly reception during a tour of the northern half of the continent this month, running into opposition even in countries that enjoy friendly relations with the Pentagon.

Algeria and Libya separately ruled out hosting the Defense Department‘s planned Africa Command, known as AFRICOM, and said they were firmly against any of their neighbors doing so either. U.S. diplomats said they were disappointed by the depth of opposition, given that the Bush administration has bolstered ties with both countries on security matters in recent years.

Morocco, which has been mentioned as a possible site for the new command and is one of the strongest U.S. allies in the region, didn’t roll out the welcome mat, either. After the U.S. delegation visited Rabat, the capital, on June 11, the Moroccan foreign ministry strongly denied a claim by an opposition political party that the kingdom had already offered to host AFRICOM. A ministry statement called the claim “baseless information.”

Rachid Tlemcani, a professor of political science at the University of Algiers, said the stern response from North African governments was a reflection of public opposition to U.S. policies in the predominantly Muslim region.

“People on the street assume their governments have already had too many dealings with the U.S. in the war on terror at the expense of the rule of law,” said Tlemcani, who is also a scholar with the Carnegie Endowment for International Peace. “The regimes realize the whole idea is very unpopular.”

The Bush administration announced in February that it intends to create a separate military command for Africa this year. Responsibility for U.S. militaryFlorida, and the European Command, based in Stuttgart, Germany. operations on the continent is now divided primarily between the Central Command, based in

As they search for a place to put a headquarters for the new command, U.S. officials have tried to allay concerns in Africa that the Pentagon has warlike designs in the region.

Ryan Henry, leader of the U.S. delegation and principal deputy undersecretary of defense for policy, said the main mission for the command would be to stabilize weak or poor countries by training local security forces and doling out humanitarian aid.

“It’s mostly a headquarters and planning focus,” he said after meeting with Moroccan officials. “AFRICOM doesn’t mean that there would be additional U.S. forces put on the continent.”

Henry said no decision had been made about where to locate the command headquarters, which is expected to have 400 to 1,000 people.

During a stop in Algeria, Henry suggested that the Pentagon might “network” the command from several sites in Africa, rather than have a single headquarters. “If at all possible, that’s the way we’d like to proceed,” he told journalists during a briefing at the U.S. Embassy in Algiers.

Defense officials acknowledge that one reason they are paying more attention to Africa is because the continent provides an increasingly large share of the U.S. supply of imported oil and natural gas.

Bush administration officials have also touted the new command as a key part of their strategy for countering terrorism threats on the continent. Al-Qaeda-affiliated groups have experienced a resurgence in North and East Africa in recent years.

A group calling itself al-Qaeda in the Islamic Maghreb asserted responsibility for simultaneous suicide attacks in Algiers in April that killed 33 people. Suicide bombers have also struck Casablanca, Morocco, on three occasions since March, including an attack on the U.S. Consulate.

Since 2003, the Pentagon has developed a regional counterterrorism partnership with several impoverished countries in North Africa, including Mali, Niger, Senegal and Chad. Defense officials say parts of the vast Sahara and neighboring regions serve as training and recruiting grounds for extremist groups, in part because local forces are unable to patrol their own territory.

Rear Adm. William H. McRaven, commander of U.S. Special Forces in Europe and most of Africa, said the counterterrorism training programs are designed to avoid a large U.S. military presence and usually involve units of only 10 to 15 people, who spend a few months in Africa at a time.

“Some nations remain somewhat concerned about too overt of a U.S. presence in the area,” McRaven said in an interview in April. “But the nature of the special operations forces is that we can come in with a very small footprint. We can do that without a lot of visibility.”

The North African counterterrorism partnership is headed by the State Department and also includes economic and humanitarian aid programs delivered by civil affairs units. But Tlemcani, the Algerian political scientist, said the U.S. government needed to do much more on those fronts before taking a more prominent military role in Africa.

“The best way to build a strategic relationship is with socioeconomic programs, which haven’t been funded very well,” he said by telephone from Beirut.

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