Élections en RDC: l’avenir du continent se joue chez ce géant africain

Tiré de EL WATAN

La population congolaise lutte depuis longtemps pour la fin de la corruption et le pillage des ressources. Les dernières élections ne répondront pas aux attentes.

** Par Mouloud Idir collaborateur à Amandla, politologue, il est responsable du secteur Vivre ensemble du Centre justice et foi. Il a fait partie d’une mission d’observation durant les élections congolaises.

Le 28 novembre dernier ont eu lieu les élections présidentielles et législatives en République démocratique du Congo (RDC). Ce rendez-vous électoral est le deuxième dans l’histoire de ce géant africain, indépendant depuis 1960. Près de 32 millions d’électeurs étaient attendus pour ce scrutin dans quelque 64 000 bureaux de vote. Pour les législatives, prévues le jour même, 500 sièges étaient disputés par 18 334 candidats en lice. Des chiffres énormes. Lors de ces élections, l’Eglise catholique a joué un rôle important : la conférence épiscopale nationale du Congo s’y est engagée à déployer, de concert avec les autres confessions religieuses et le Centre Carter (ONG étasunienne), une mission d’observation de 30 000 observateurs. La conférence des évêques catholiques du Canada a, de ce fait, répondu à l’appel de sa consœur congolaise en envoyant une délégation composée de 5 personnes, organisée par l’organisme Développement et paix et au sein de laquelle a fait partie le secteur Vivre ensemble du Centre justice et foi que j’ai représenté.

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Écouter son entrevue à Amandla ici

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