Looking back at COP21

After returning to Kenya following the Paris COP21, Amandla contributor and director of Pan-African Baraza Firoze Manji reflects on the significance of the Paris agreement.

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Amandla: Patrick Alleyn sur les enjeux environnementaux concernant le bassin du Nil/ Polémique en Algérie autour d’un “sondage” d’Al Jazeera.

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 26 décembre 2007 sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

L’émission du 26 décembre est un spécial en français… ou presque.

Le photo-journaliste Patrick Alleyn parle des enjeux sociaux-politiques entourant l’exploitation du Nil. Patrick Alleyn et Benoit Aquin reviennent de Chine et d’Afrique et présentent, par le médium de la photographie, les défis environnementaux des sociétés chinoises et est-africaines.

Souk de Khan el-Khalili au CaireM. Alleyn nous entretient sur les défis de la gestion régionale du Nil, surtout en Égypte et en Éthiopie.

Cliquez ici pour pour entendre l’entrevue (avec M. Alleyn, Roberto et Moussa).

Une trentaine de photos sont affichées à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal au 465, av. Mont-Royal Est, Montréal, (Face au métro Mont-Royal; 514-872-2266) dans le cadre d’une exposition qui s’intitule: “Territoires sous pression“. Cette exposition se tient jusqu’au 20 janvier 2008. L’entrée est libre. PHOTO : © 2007 Benoit Aquin (tous droits réservés)

 

Entrevue avec Gwen qui nous entretient sur les raisons de son voyage en Afrique du Sud et au Malawi ainsi que son intention de faire des reportages qui seront présentés à notre émission Amandla (En anglais!).

Cliquez ici pour entendre l’entrevue (avec Gwen, Roberto et Moussa).

 

 

Commentaires sur le tolé provoqué en Algérie par un “sondage” d’Al Jazeera sur les attentats du 11 décembre à Alger. Un sondage sur le site de la chaîne de télévision qatari, Al Jazeera, provoque de vives réactions en Algérie. En effet, il demande: “Êtes-vous pour les deux attentats terroristes perpétrés à Alger?”. 52% de ceux qui ont daigné répondre l’ont fait en répondant “oui”. Commentaires de Moussa.

Des journaux, comme la Tribune d’Alger, critiquent fortement ce manque d’éthique de la part de la chaine du Qatar, et certains vont jusqu’à l’accuser de servir les vils desseins de la nébuleuse terroriste Al Qaïda:

Ghada Hamrouche de la Tribune d’Alger:

Unanime. C’est le moins qu’on puisse dire de la réaction de la presse algérienne à propos du scandaleux sondage de la chaîne qatarie El Djazira. Ainsi, les quotidiens parus hier ont vivement critiqué la formule et même la publication du résultat d’un sondage immoral. «L’attentat d’El Djazira», a écrit en grande manchette El Moudjahid, avant d’affirmer : «El Djazira est aujourd’hui un îlot fortifié du terrorisme, et sa capacité de nuisance dépasse celle de ceux qui tuent aveuglément des innocents, car elle s’applique à donner un semblant de légitimité à de vils criminels.»

De son côté, le Jour d’Algérie, en qualifiant la chaîne tout bonnement de «porte-parole officiel d’Al Qaïda», estime que ce sondage est «un véritable encouragement au crime». «La chaîne absout le GSPC de tous les crimes qu’il a commis et ceux qu’il envisage de commettre en Algérie», ajoute-t-il. Quant au quotidien El Watan, le sondage ne peut être qu’un «sondage de la honte». «Le sondage d’El Djazira n’est pas un simple dérapage. C’est tout simplement le summum du mépris de la vie humaine. Une insulte à l’éthique professionnelle, à la morale et aux valeurs universelles reconnues par toutes les religions», peut-on y lire.

Rémi Yacine, d’El Watan, se tourne vers une autre cause de cette tourmente, le désert médiatique audiovisuel algérien:

Tout le monde s’y met. Tous contre Al Jazeera ! Pour les autorités algériennes, le dérapage de la jeune chaîne qatarie est une aubaine. Il sert à masquer les lacunes sécuritaires, les limites de la politique de réconciliation et tout simplement l’incurie du système.

Parce qu’en Algérie, les islamistes sont aussi au pouvoir. Les barbéfèlenes sont solidement installés du côté du Palais du gouvernement. La presse indépendante a eu raison de s’émouvoir contre ce sondage indécent (Pour ou contre les attentats d’Alger ? Plutôt une bêtise du service marketing). Une fois l’indignation passée, il convient d’analyser cette colère juste, mais indéniablement instrumentalisée. Le vrai problème n’est pas Al Jazeera. Le problème réside dans l’Etat. Le problème est dans la dictature audiovisuelle. Il est offensant pour les Algériens de n’avoir qu’une chaîne de télévision ! L’Unique, la mal-nommée. L’ENTV n’est pas une chaîne publique, elle est une extension du pouvoir.
Elle est à l’image des dictatures arabes, obsolète, incongrue et définitivement non fiable. La voix de son maître. C’est donc la faute aux responsables politiques au pouvoir, au directeur de l’ENTV (passé par tous les rouages du système, qui a appris à dire très tôt anaâm sidi, choukrane (« oui monsieur, merci »), si les Algériens se ruent sur Al Jazeera et les chaînes de télévision française pour savoir ce qui se passe chez eux. Un tel sondage serait passé inaperçu si l’Algérie était dotée de télévisions libres, indépendantes. Si la liberté d’expression avait droit d’entrée à la télévision. Il ne faut pas se leurrer, l’actuel directeur de l’ENTV dirige une télévision brejnévienne, digne de Kim Il Sung. Aucun opposant, aucun artiste engagé, aucun journaliste indépendant, aucun militant des droits de l’homme n’a le visa nécessaire (estampillé FLN, RND ou ex-Hamas, islamo-conservateur) pour pouvoir s’exprimer sur l’Unique. Ce sont toujours les mêmes qui « habitent » la télévision algérienne, ni démocratique ni populaire depuis l’indépendance (confisquée). Le premier procès à faire n’est pas contre Al Jazeera (qui n’a pas à nous aimer ou détester, contrairement à ce qui est écrit ces derniers jours), mais contre nos responsables médiocres qui maintiennent nos concitoyens dans l’ignorance en imposant une dictature propre aux potentats arabes. La liberté de la presse doit entrer dans la Bastille de l’ENTV. Qu’ils le veuillent ou pas. Il appartient aussi aux journalistes de refuser cette censure, de faire exploser ce système pour créer des télévisions dignes de l’Algérie, des Algériens. Gageons qu’on saura faire autant, sinon mieux qu’Al Jazeera.

 

Here are the subjects that were addressed in the December 26th 2007 Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

The December 26th is totally in French… almost.

Interview with Patrick Alleyn who talks about the socio-political issues regarding the management of the Nile river by the States occupying its basin. Patrick Alleyn and Benoît Paquin came back from China and Africa, Ethiopia and Egypt more precisely. They present us, through the photography medium, the environmental challenges of the Chinese and East-African societies.

Click here to hear the interview (Mr. Alleyn, Roberto and Moussa).

You can see the photos (there are thirty of them) displayed at the “Maison de la culture du Plateau Mont-Royal”, 465, av. Mont-Royal Est, Montreal, (in front of the Mont-Royal metro station; 514-872-2266). The exposition is called : “Territoires sous pression”and lasts until January 20th 2008. Admission is free.

Interview with Gwen who tells us about the reasons for her trip to South Africa and Malawi as well as her plans for doing reportages that will be presented on the Amandla show. (In english!).

Click here to hear the interview (with Gwen, Roberto and Moussa).

Comments on the turmoil created in Algeria by an Al-Jazeera ‘survey’ asking if people agreed with the December 11th bombings in Algiers. The newspapers in Algeria are furious and accuse Al Jazeera to be an ‘Al Qaida puppet’. Some papers (El Watan [link in french]) indicates that if Algeria had a free televised media environment (no State control) the turmoil wouldn’t have happened since Algerians would’ve listened to local TV instead of Al-Jazeera.

This issue still shows a serious lack of ethics from the Qatari TV station. Comments by Moussa.

Les victimes du scandale du Probo Koala compensées/ Victims of the Probo Koala’s scandal compensated

Selon le journal L’Intelligent d’Abidjan, les victimes du déversement toxique du Probo Koala de septembre 2006 passé recevront des c0mpensations financières:

La présidence de la République a rendu publique officiellement le jeudi 21 Juin 2007 la répartition des fonds d’indemnisation des victimes des déchets toxiques. Selon le porte parole de la présidence de la République, Coulibaly Gervais, parmi les victimes à indemniser, il y a l’Etat de Côte d’Ivoire. Celui percevra pour les préjudices subis la somme de 5 Milliards 18 Millions de F CFA dont 30 Milliards au titre du remboursement des dépenses déjé effectuées par le Gouvernement lors de la survenue du sinistre. Pour les collectivités territoriales ayant, subies des préjudices économiques , sanitaires et écologiques, il sera notamment alloué au District d’Abidjan une indemnisation de 2 Milliards 500 Millions de F CFA et qui sera affecté à son assainissement. Toujours sur ce point, Abobo, Attécoubé, Cocody, Koumassi, Port-Bouet, Treichville, Bingerville, Djibi, Akouédo Attié et Akouédo village seront également indemnisés. En ce qui concerne les dommages économiques, le porte parole de la présidence a fait savoir que l’enveloppe globale s’élève à 3 Milliards 300 Millions de F CFA. A l’en croire, les victimes sanitaires au nombre de 101313 personnes percevront chacun 200000 F CFA . Quant à la famille des personnes décédées, il sera remis à chacune 100 million de Fcfa. Les listes des victimes seront affichées selon le successeur de Désiré Tagro le 27 juin prochain et le paiement commencera le lendemain.

  • Note: 10 F CFA = 0.02 CAN $.

Probo Koala
Victims of the Probo Koala toxic waste dumping will receive a compensation according to the BBC.

BBC:

The Ivory Coast has announced details of compensation to victims of last year’s toxic waste scandal in Abidjan.

The families of 16 people who died when poisonous waste was dumped in the city will get $200,000 (£100,000) each, with $408 each to thousands who became ill.

But the amount is less than half the total allocated to the state.

The Dutch company which chartered the vessel that allegedly dumped the waste said it would pay $198m (£102m) to the government for a clean-up and inquiry.

The oil-trading group Trafigura agreed to pay the money in February but said it was not liable for what happened.

‘Intensely political’

Some of its compensation money was intended to upgrade medical and sanitary facilities, and some to compensate the state for its costs in cleaning up Abidjan.

President Laurent Gbagbo’s spokesman said the payments to victims were equal, irrespective of the age of the deceased, because it would be wrong to distinguish between the dead.

The 75 people who were hospitalised should receive about $4,000. Officials say the money will be made available from the middle of next week.

The BBC’s James Copnall in Abidjan says the public release of the compensation scheme will go some way to alleviating the criticism the government has faced on this issue.

Many people had worried that the state would simply pocket everything it received from Trafigura, he says.

But the fact that so much of the money goes to the state rather than individuals will certainly leave some people unhappy.

Victims associations have already complained. One told the BBC that they had not been consulted at any stage.

Our correspondent says at the time the scandal was intensely political in a country which is heavily divided following a civil war. All sides used the disaster as an opportunity to blame their rivals.

It is still believed that there is a substantial amount of toxic waste which has not been cleared up.

Local company

Trafigura first attempted to discharge the chemical slops from one of its tankers, the Probo Koala, in the Dutch port of Amsterdam in early August 2006.

But the company that was to dispose of the waste suddenly increased its charges dramatically – asking for more to treat the waste. Trafigura refused, and the tanker proceeded to Nigeria.

There it failed to reach an agreement with two local firms about offloading the waste and only in Ivory Coast did it find a company to handle the waste.

On 19 August the waste was discharged near Abidjan. Two weeks later the first complaints arose. Instead of being incinerated as it should have been, the waste had been dumped.

Trafigura said it had been given to a local accredited company in Abidjan’s main port to deal with properly.

Ban Ki Moon trouve des causes environnementales à la crise du Darfour/Ban Ki Moon finds environmental causes to the Darfur crisis

(Liens en anglais/links in english)

Ban Ki Moon, secrétaire général de l’ONU, indique dans un article du Washington Post que la crise du Darfour a une origine dont l’une des causes est environnementale (voir plus bas).

Ban Ki Moon, secretary-general of the United Nations, wrote an article in the Washington Post about the Darfur crisis. He specifically points to the environmental causes of the crisis:

Just over a week ago, leaders of the world’s industrialized nations met in Heiligendamm, Germany, for their annual summit. Our modest goal: to win a breakthrough on climate change. And we got it — an agreement to cutBan Ki Moon greenhouse gases by 50 percent before 2050. Especially gratifying for me is that the methods will be negotiated via the United Nations, better ensuring that our efforts will be mutually reinforcing.

This week, the global focus shifted. Tough but patient diplomacy produced another win, as yet modest in scope but large in humanitarian potential. Sudanese President Omar al-Bashir accepted a plan to deploy, at long last, a joint United Nations-African Union peacekeeping force in Darfur. This agreement, too, is personally gratifying. I have made Darfur a top priority and have invested considerable effort, often far from public view, toward this goal.

Clearly, uncertainties remain. This deal, like others before it, could yet come undone. It could be several months before the first new troops arrive and longer before the full 23,000-member contingent is in place. Meanwhile, the fighting will probably go on, even if less intensely and despite our many calls for a cease-fire. Still, in a conflict that has claimed more than 200,000 lives during four years of diplomatic inertia, this is significant progress, especially considering that it has come in only five months.

It would be natural to view these as distinct developments. In fact, they are linked. Almost invariably, we discuss Darfur in a convenient military and political shorthand — an ethnic conflict pitting Arab militias against black rebels and farmers. Look to its roots, though, and you discover a more complex dynamic. Amid the diverse social and political causes, the Darfur conflict began as an ecological crisis, arising at least in part from climate change.

Two decades ago, the rains in southern Sudan began to fail. According to U.N. statistics, average precipitation has declined some 40 percent since the early 1980s [our emphasis]. Scientists at first considered this to be an unfortunate quirk of nature. But subsequent investigation found that it coincided with a rise in temperatures of the Indian Ocean, disrupting seasonal monsoons. This suggests that the drying of sub-Saharan Africa derives, to some degree, from man-made global warming.

It is no accident that the violence in Darfur erupted during the drought. Until then, Arab nomadic herders had lived amicably with settled farmers. A recent Atlantic Monthly article by Stephan Faris describes how black farmers would welcome herders as they crisscrossed the land, grazing their camels and sharing wells. But once the rains stopped, farmers fenced their land for fear it would be ruined by the passing herds. For the first time in memory, there was no longer enough food and water for all. Fighting broke out. By 2003, it evolved into the full-fledged tragedy we witness today.

A U.N. peacekeeping force will help moderate the violence and keep humanitarian aid flowing, saving many lives. Yet that is only a first step, as I emphasized to my colleagues at the summit in Germany. Any peace in Darfur must be built on solutions that go to the root causes of the conflict. We can hope for the return of more than 2 million refugees. We can safeguard villages and help rebuild homes. But what to do about the essential dilemma — the fact that there’s no longer enough good land to go around?

A political solution is required. My special envoy for Darfur, Jan Eliasson, and his A.U. counterpart, Salim Ahmed Salim, have worked out a road map, beginning with a political dialogue between rebel leaders and the government and culminating in formal negotiations for peace. The initial steps could be taken by this summer.

Ultimately, however, any real solution to Darfur’s troubles involves sustained economic development. Precisely what shape that might take is unclear. But we must begin thinking about it. New technologies can help, such as genetically modified grains that thrive in arid soils or new irrigation and water storage techniques. There must be money for new roads and communications infrastructure, not to mention health, education, sanitation and social reconstruction programs. The international community needs to help organize these efforts, teaming with the Sudanese government as well as the international aid agencies and nongovernmental organizations working so heroically on the ground.

The stakes go well beyond Darfur. Jeffrey Sachs, the Columbia University economist and one of my senior advisers, notes that the violence in Somalia grows from a similarly volatile mix of food and water insecurity. So do the troubles in Ivory Coast and Burkina Faso.

There are many other parts of the world where such problems will arise, for which any solutions we find in Darfur will be relevant. We have made slow but steady progress in recent weeks. The people of Darfur have suffered too much, for too long. Now the real work begins.

Regarding the peacekeeping force, Daimnation states that Sudan doesn’t want non-african U.N. troops in its territory and we agree:

Restricting the UN element mainly to African armies will go a long way to ensuring its ineffectiveness…

And that may be why Sudan asks for an African Union involvement in the peacekeeping force.

Niger: de l’uranium dans les rues d’Arlit/ Niger: uranium in the streets of Arlit

(Links in french/ liens en français)

Arlit est une ville d’environ 70 000 habitants du nord du Niger. Elle côtoie une mine d’uranium (celle de COMINAK) exploitée par l’entreprise française Areva. Selon, Tam-tam Info, de l’uranium se retrouve dans les rues de la ville parce que les matériaux utilisés pour la construction des pistes contiennent des déchets d’uranium provenant de la mine:

La commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad) a informé, le 15 mai dernier, les autorités nigériennes (Centre national de Radioprotection) et Mme Anne Lauvergeon, Présidente d’Areva, de la découverte de niveaux de radiation anormalement élevés dans les rues d’Arlit, à quelques kilomètres de la mine d’uranium et de l’usine Cominak (Areva)…..

« Le niveau de radiation au contact de sol devant l’hôpital de la Cominak atteint des valeurs jusqu’à 100 fois supérieures à la normale. Il s’agit probablement de stériles miniers issus de la mine Cominak et réutilisés pour la constitution de la piste » poursuit le communiqué de la Criirad. Cette dernière indique que le niveau de radiation mesuré justifierait que ces matériaux soient qualifiés de « déchets radioactifs » provoquant un risque cancérigène par exposition externe. La Criirad a exigé de Areva, non seulement l’enlèvement rapide de ces déchets, mais aussi d’établir « une cartographie détaillée du niveau de rayonnement gamma au sol à Arlit et Akokan ». Cette nouvelle violation des règles de radioprotection dénoncées par la Criirad s’ajoute à celle de décembre 2003, où une mission de contrôle radiologique effectuée par la Criirad et l’ONG AGHIR IN MAN avait relevé une contamination par l’uranium des eaux distribuées, la présence de ferrailles radioactives dans les rues ou l’entreposage à l’air libre de déchets radioactifs.

Le 19 avril 2007, le bureau de la coordination de la société civile d’Arlit a rendu publique une déclaration relative aux réalisations et actions de développement effectuées au titre de l’année 2006 par la compagnie Areva pour une enveloppe de 300 millions Fcfa, et de l’annonce pour 2007 de 450 millions par Areva Nc, Somair et Cominak pour le financement des actions de développement dans le département d’Arlit. Les participants à cette réunion ont tenu à faire observer à Areva et ses filiales que leur démarche d’attribution d’enveloppe à l’année et non aux objectifs de développement durable prouve que le groupe Areva et ses filiales n’ont aucune volonté claire et sincère auprès des populations. A cet effet, les participants ont rappelé à ces compagnies leur promesse, pour 2006, évaluée à 3OO millions pour les six derniers mois de l’année. Sur quels critères Areva et ses filiales ont-elles annoncé une enveloppe de 450 millions pour toute l’année 2007 ? s’interrogent les participants dans leur déclaration. Les participants ont, par ailleurs, invité Areva à plus de considération aux autorités locales et nationales. Pour toutes ces raisons, les acteurs de la societé civile d’Arlit recommandent à Areva et ses filiales de définir et publier une véritable politique de développement durable qui tienne compte des objectifs et nécessités définis par les populations avant d’exiger l’implication à la mise en oeuvre des projets en 2007 des organisations de la société civile qui le désirent et qui ont la compétence. La nécessité de prendre en compte les groupements féminins et des jeunes dans le cadre des micro-crédits, micro-projets et travaux à haute intensité de main d’oeuvre et dégager une enveloppe conséquente à cet effet ; que les acteurs (Areva, administration locale et centrale), acceptent le travail de veille de la société civile dans le cadre du développement durable de la région d’Arlit et aient la possibilité de fournir un rapport d’évaluation des actions mises en oeuvre et celles qui le seront ; de privilégier les entrepreneurs locaux de chaque commune dans l’attribution des marchés pour la lutte contre la pauvreté et faire profiter aux populations des exonérations des crédits alloués. En conclusion, les participants ayant stigmatisé l’insuffisance de 450 Millions pour l’année 2OO7, ont fondé l’espoir d’une politique écrite, évaluée, lue, et comprise par tous. Ces deux interpellations faites à Areva, doivent amener ses responsables à réparer rapidement les préjudices causés aux populations concernées.

  • Note: 1 franc CFA= 0.002215 dollar canadien (27 mai 2007)

Cette histoire ne date pourtant pas d’hier, Afrik.com en a aussi parlé.

Il est intéressant de noter qu’en 2003, l’entreprise s’était vu attribué le label ISO 14001
qui touche au respect de l’environnement!

Areva:

Le comité environnement de l’AFAQ (Association Française pour l’Assurance de la Qualité) vient d’accorder la certification ISO 14001 à la mine d’uranium de COMINAK au Niger.

Après SOMAIR en septembre dernier, la certification de cette deuxième filiale nigérienne atteste de la mise en place d’un management environnemental exemplaire, en plein coeur du désert, comparable à celui pratiqué par les plus grandes entreprises internationales.

SOMAIR et COMINAK sont les deux premières entreprises à être certifiées ISO14001 au Niger. Elles rejoignent le nombre très restreint d’entreprises certifiées des pays de l’Afrique de l’ouest.

Le label ISO 14001 de COMINAK est le huitième attribué à une entité de la business unit Mines de COGEMA, dont les certifications couvrent désormais l’ensemble des domaines d’activités : exploration, exploitation et suivi environnemental des sites réaménagés, le tout sur quatre continents (Australie, Canada, France, Niger).

Arlit is a city with 70 000 inhabitants close to a uranium mine managed by the french company: Areva (COMINAK mine). According to Tam-Tam Info, uranium traces are found within the city at 100 times the norm, including in front of a hospital. It seems materials used to build roads had traces of uranium coming from the mine. We can add that, in 2003, Areva announced they received the ISO 14001 award for compliance to teh respect of the environment…

Controversial mining project in Malawi/ Projet minier controversé au Malawi

Selon Mineweb (voir texte anglais plus bas), un projet d’exploitation d’une mine d’uranium au Malawi par l’entreprise australienne Paladin (l’entreprise est aussi enregistrée à la bourse de Toronto), suscite la controverse. La nouvelle est reprise par Armees.com (oui, oui, armees.com):

Le président du Malawi Bingu Wa Mutharika a indiqué […] que son pays était prêt à jouer un rôle essentiel dans l’énergie nucléaire de l’Afrique une fois qu’il aura commencé à exploiter ses mines d’uranium.

“Dans les dix prochaines années, le Malawi va devenir l’un principaux producteurs d’uranium en Afrique, un important composant de l’énergie nucléaire”, a déclaré M. Mutharika

[…]

Le Malawi dispose de 11 000 tonnes d’uranium, ce qui devrait rapporter au pays 200 millions de dollars chaque année pendant les dix ans d’exploitation de la mine. Les gisements d’uranium devraient être exploités à partir de 2008 par une compagnie australienne, Paladin Resource.

Les projets du gouvernement concernant l’exploitation de l’uranium ont été fortement critiqués par des groupes de la société civile affirmant que les personnes habitant à proximité de la mine seraient exposées aux dangers de la radiation et des produits chimiques utilisés pour la séparation des minerais. Le gouvernement a néanmoins écarté les arguments de la société civile, affirmant que les précautions nécessaires avaient été prises pour éviter tout risque pour les habitants de la région et l’environnement.

Il est vrai, selon Mineweb, que l’évaluation d’impacts environnementaux de Paladin semble avoir été bâclée et que la population risque de pâtir de l’exploitation de la mine.

Le projet est situé au Nord du pays sur le site de Kayelekera (voir carte ci-bas qui indique les projets de mines d’uranium de Paladin):

Paladins projects

Paladin indique d’ailleurs que l’uranium extrait au Malawi et dans une autre mine de Namibie (Langer Heinrich) sera exporté au États-Unis, en France, au Royaume-Uni au Japon et en Chine. La mine de Kayelekera, à 40 km de la ville de Karonga (33 400 habitants), produira 3.7 millions de livres d’oxyde d’uranium pendant 11 ans à partir de septembre 2008, selon Paladin. Malgré son évaluation environnementale bâclée qui risque de menacer la vie des habitants des environs l’entreprise aura néanmoins le moyen d’investir 185 millions de dollars US pour ouvrir la mine… Des ONG essaient donc de stopper le projet, dont la Catholic Commission for Justice and Peace (voir texte de Mineweb, en anglais)

According to Mineweb, a controversial mining project involving the opening of a uranium mine in Malawi by the australian company Paladin (the company is also listed at the Toronto Stock Exchange) is taking place:

Now that Paladin has received its license to commence operations for its Kayerekera uranium project from the Malawi Government, a group of NGOs plans to go to court to try and halt the development.

After being swayed by the Environmental Impact Assessment (EIA) report presented to it by dual listed Paladin Resource Limited (ASX, TSX:PDN) for its Kayerekera Uranium Project in northern Malawi, the Malawi government has finally given the miner license to kick-start the project, which will become the country’s second forex earner after tobacco.

However Paladin must brace itself for tough times ahead as a group of non-governmental organizations has gone to court to seek an injunction stopping the company from going ahead with its plans to start mining uranium, saying the EIA report was half-baked as it did not address the negative impact of uranium mining on the people.

“There are shortfalls highlighted in the EIA report to which government has not responded – for instance issues of protecting citizen’s rights and health,” John Chawinga of the Catholic Commission for Justice and Peace (CCJP), one of the organizations that have gone to court, told the local press. “The citizens have complained but government is negligent that’s why we want to try the courts so that they help us resolve this.”

But not only does Paladin have the support of the Malawi government in the project but also chiefs surrounding the mine. One of the senior chiefs there, Chief Karonga says he sees no reason why the NGOs should stop the implementation of the project. He said some organizations have taken advantage of Paladin’s project in this district that borders Tanzania to become famous.

Concurring with the chief, Malawi’s Minister of Energy and Mining Henry Chimunthu Banda said government followed all the procedures before the mining company was granted a license. He said the country’s Environmental Management Act of 1996 stipulates that a developer will carry out an EIA and submit its report to government besides displaying it for public perusal.

“Thereafter, the people have to submit their comments to the Director of Environmental Affairs who compiles the same and discusses with the developer,” Banda told the media yesterday. “All this was done and we solicited experts from the International Atomic Energy Agency (IAEA), to which Malawi is a Member, who recommended that teams of experts should conduct baseline surveys before Paladin goes full throttle into its operations.”

He added that Malawi’s National Council for Environment went through the submissions and approved the EIA report.

In its brief statement released April 3 on the Kayerekera project, Paladin said the EIA approval for the Kayerekera Project clears a major pre-requisite for the Minister for Energy and Mines and to now finalise his consideration on the grant of a Mining License for the project – the license was finally granted last week.

The granting of the license defies another call by the country’s legislatures who last month, during the sitting of Parliament, asked government not to rush into giving the Australian based company license to mine uranium saying government should negotiate with the company to raise Malawi’s stakes in the company currently pegged at 15 percent.

Paladin and the Malawi government had agreed that 15 percent of carried equity in the project will be transferred to the Malawi government in return for a reduced regime of the corporate tax from 30 percent to 27.5 percent and a reduced rent tax from 10 percent to zero.

The map above shows where the project is located. We can see that Paladin exploits another mine in Namibia (Langer Heinrich). According to the Namibian economist:

uranium oxide from both the Malawi and Namibia mines would be exported to uranium enrichment plants in the United States, Japan, France, United Kingdom and China.

[…]

The Kayelekera project is located in northern Malawi, 40 kilometres west of the town of Karonga [33 400 inhabitants].

[…]

The mine is expected to start producing uranium oxide in September next year [2008] exporting 3.7 million pounds of uranium oxide every year. The mine will have a lifespan of 11 years, said Borshoff. Paladin Resources will spend US$185 million to develop the mine.

Lac Tchad et malaria en Afrique/ Lake Chad and malaria in Africa

Encore une fois, Sociolingo nous montre une carte nous présentant la situation de la malaria en Afrique ainsi qu’une autre nous montrant l’assèchement du lac Tchad.

Again, Sociolingo shows us a map presenting the distribution of malaria in Africa as well as another one showing the drying out of lake Chad.

La responsabilité sociale des entreprises minières canadiennes/ Canadian mining companies’ social responsibility

(English version at end of post)

Voici une nouvelle provenant du site de Miningwatch qui aura, espérons le, un impact positif pour le Canada et les États en développement où opèrent ses entreprises minières. Une bonne part d’entre eux étant sur le continent africain:

Lancement d’un rapport novateur sur les sociétés minières, pétrolières et gazières : Les représentants de la société civile et de l’industrie conviennent d’un cadre de bonne conduite outre-mer

(Ottawa). Le Canada pourrait devenir un chef de file mondial en matière de responsabilité sociale dans la perspective de l’industrie extractive si le gouvernement fédéral et d’autres intervenants acceptent les recommandations émanant du rapport novateur publié aujourd’hui, et s’ils y donnent suite.

Ce rapport est le fruit d’un processus de tables rondes dirigé par le gouvernement, qui s’est échelonné sur dix mois et a réuni, au sein d’un groupe consultatif, des représentants de la société civile, de l’industrie, du milieu universitaire, des milieux syndicaux et d’investisseurs socialement responsables. Le processus a aussi fait intervenir des représentants de collectivités touchées par les activités minières, pétrolières et gazières canadiennes dans les pays en développement.

Le rapport du groupe consultatif présente des recommandations en vue de l’élaboration d’un cadre de bonne conduite pour les sociétés minières, pétrolières et gazières du Canada qui mènent des activités outre-mer.

« On s’inquiète de plus en plus de l’impact environnemental et social, et des répercussions sur les droits de la personne que peuvent avoir les sociétés extractives canadiennes menant des activités dans les pays en développement. Le groupe consultatif s’est attaché à élaborer un cadre de travail efficace afin d’aborder ces enjeux, et les représentants de l’industrie et de la société civile sont parvenus à un consensus important », a déclaré Gerry Barr, président et chef de la direction du Conseil canadien pour la coopération internationale. « Nous demandons maintenant de toute urgence au gouvernement de donner suite à nos recommandations. »

« Les industries extractives canadiennes s’engagent à améliorer leur rendement social et leur performance environnementale et à adhérer aux meilleures pratiques partout où elles mènent des activités », a ajouté Gordon Peeling, président et chef de la direction de l’Association minière du Canada. « Le rapport du groupe consultatif reconnaît que dans les régions où la gouvernance laisse à désirer, les sociétés extractives sont confrontées à des défis imposants. Pour obtenir des résultats positifs, il leur faut donc de nouveaux outils, de nouvelles compétences et du soutien, de même que la collaboration de tous les intervenants. »

S’il est mis en œuvre, le cadre de travail en matière de RSE établira des normes et des obligations redditionnelles pour les sociétés canadiennes. Un bureau de l’ombudsman serait également créé afin d’évaluer les plaintes et de faire enquêter sur celles-ci, et de surveiller si les sociétés se conforment aux normes. Le rapport énonce des procédures visant la suspension des services gouvernementaux aux sociétés dans le cas de non-conformité grave. Il appuie aussi la création d’outils favorisant les bonnes pratiques dans les secteurs extractifs et la conformité au cadre de travail en matière de RSE.

« Les sociétés minières canadiennes inscrites sur le marché boursier au Canada figurent parmi les plus grands investisseurs à l’étranger : elles détiennent des intérêts dans plus de 8 000 projets répartis dans plus de 100 pays à travers le monde », a précisé Tony Andrews, directeur exécutif de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs. « Leurs activités peuvent contribuer à créer de nouveaux débouchés économiques dans les pays en développement. Cependant, il est tout aussi important qu’elles continuent à améliorer leur rendement en tenant compte des attentes en matière de responsabilité sociale des entreprises. Le rapport du groupe consultatif contribuera à l’élaboration de directives et à la création d’outils nécessaires. »

Ces tables rondes ont été organisées afin de donner suite à un rapport unanime présenté par le Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international, qui invitait le gouvernement fédéral à « mettre en place un processus, en collaboration avec les associations pertinentes de l’industrie, des organisations non gouvernementales et des experts, afin de renforcer les programmes et politiques dans ce domaine et au besoin d’en établir de nouveaux. »

« Les parlementaires ont répondu aux demandes répétées des résidants des villages et des membres des peuples indigènes touchés par les activités des sociétés minières canadiennes, et ils ont exigé que le gouvernement du Canada prenne les mesures appropriées », a souligné Catherine Coumans, de Mines Alerte Canada. « Les membres de l’industrie et de la société civile ont collaboré comme jamais auparavant, et il n’en tient maintenant qu’au gouvernement de mettre en œuvre les recommandations qu’ils ont formulées. »

Vous pouvez consulter le rapport intégral à :
http://geo.international.gc.ca/cip-pic/current_discussions/csr-roundtables-fr.asp

Here is some news from Miningwatch which will hopefully have a positive impact on Canada and on the Developing States where Canadian mining companies are operating. Most of these States are in Africa:

Groundbreaking Report on Mining, Oil and Gas Companies Released: Civil Society and Industry Representatives Agree on Good Overseas Practices

(Ottawa) Canada could become a world leader on Corporate Social Responsibility (CSR) if the federal government and other stakeholders accept and act on the recommendations of a groundbreaking report released today.

The report comes out of a ten month government-led roundtable process that included representatives from civil society organizations, industry, academia, labour, and socially responsible investors acting as an Advisory Group, as well as representatives from communities affected by Canadian mining, oil and gas operations in the developing world.

The Advisory Group report lays out recommendations for a CSR framework of good conduct for Canadian mining, oil and gas companies operating abroad.

“There have been growing concerns about the environmental, social and human rights impact of Canadian extractive companies operating in the developing world. The Advisory Group has worked together to develop an effective framework for addressing these issues, achieving an important consensus from industry and civil society representatives,” says Gerry Barr, President and CEO of the Canadian Council for International Cooperation. “We now urge the government to act upon our recommendations.”

“Canada’s extractive sectors are committed to improving their social and environmental performance and adhering to best practices wherever they operate,” states Gordon Peeling, President and CEO of the Mining Association of Canada. “The Advisory Group report acknowledges the fact that in weak governance zones, companies face challenges that require new sets of tools, skills and support and that all stakeholders must work together to achieve positive outcomes.”

If implemented, the CSR framework would establish standards and reporting obligations for Canadian companies. It would also create an ombudsman office to investigate and assess complaints, and to evaluate compliance with the standards. The report lays out procedures for withholding government services to companies in cases of serious non-compliance, while also supporting the development of tools to promote good practice in the extractive sector and adherence to the CSR framework.

“Canadian mining companies listed on Canadian stock exchanges are the largest outward investors, with interests in more than 8,000 properties in over 100 countries around the world,” adds Tony Andrews, Executive Director of the Prospectors and Developers Association of Canada. “Their activities can help to create new economic opportunities in the developing world. However, it is equally important that they continually improve their performance in line with corporate social responsibility expectations. The Advisory Group’s report will contribute to the development of necessary guidance and tools.”

The roundtables were set up in response to a unanimous report by the Standing Committee on Foreign Affairs and International Trade that called on the federal government to “put in place a process involving relevant industry associations, non-governmental organisations and experts, which will lead to the strengthening of existing programmes and policies in this area, and, where necessary, to the establishment of new ones.”

“Parliamentarians responded to repeated appeals for assistance from villagers and indigenous peoples affected by Canadian mining companies and tasked the Government of Canada to take action,” says Catherine Coumans of MiningWatch Canada. “Industry and civil society members have worked together in an unprecedented way and it is now up to the government to implement these recommendations.”

The report is available at:
http://geo.international.gc.ca/cip-pic/current_discussions/csr-roundtables-en.asp

Émission Amandla du 28 mars 2007/ Amandla show from March 28th 2007.

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 28 mars dernier sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

– Interview avec Gabriel Côté-Goyette de la chaire C.A. Poissant (Université du Québec à Montréal) qui commente le contenu d’un rapport du Sénat canadien sur l’aide canadienne en Afrique subsaharienne – en français. L’entrevue a déjà été diffusée sur CKUT en début mars et est aussi disponible sur Audios.Amarc.org (lien vers l’entrevue sur Quicktime). Mr. Côté-Goyette critique le Rapport sénatorial intitulé: “Surmonter 40 ans d’échec: Nouvelle feuille de route pour l’Afrique subsaharienne”, émis en février 2007. Mr. Côté-Goyette présente les inquiétudes que le rapport soulève quand à l’avenir de l’aide canadienne destinée au développement du continent Africain. Il indique que certaines contradictions apparaissent dans les solutions proposées. Il conclut en indiquant que le continent Africain a besoin d’autre chose que de solutions économiques pour assurer son développement. À écouter (…de nouveau).

Le rapport peut être téléchargé ici (pdf).

– Revue de presse hebdomadaire de l’actualité africaine – en français.

– Les énergies vertes en Afrique – en anglais. Discussion sur les énergies vertes dont peut bénéficier le continent africain. On parle de géothermie et d’énergies marémotrice, éolienne et solaire.

– Commémoration de l’abolition du commerce des esclaves au Royaume-Uni – en anglais. Nous en avons parlé dans ce blog. On critique une commémoration qui ne devrait pas avoir lieu puisque les personnes qui célèbrent aujourd’hui sont les descendants de ceux qui se sont enrichis grâce à ce commerce honteux. On fait donc allusion à la famille royale britannique.

Here are the subjects that were addressed in the March 28th Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

– Interview with Gabriel Côté-Goyette from the chaire C.A. Poissant (Université du Québec à Montréal) who comments a report from the Canadian Senate on Canadian aid to Sub-Saharan Africa – in french. The interview was already aired on CKUT in early March and is also available at Audios.Amarc.org (link to a Quicktime stream). M. Côté-Goyette criticizes the Canadian Senate report called “Overcoming 40 years of failure: A new Road map for Sub-Saharan Africa”, issued in February 2007. M. Côté-Goyette explains the worries revealed by the report regarding the future of the Canadian aid to the development of the African continent. He exposes contradictions between some proposed solutions within the report. He concludes by saying the African continent needs other things than economic solutions for his development. A must to hear (…again).

The report can be downloaded here (pdf).

– Weekly press review of current events in Africa – in french.

– Green energy in Africa- in english. Discussion on green energies that could benefit the African continent. We talk about geothermal, tidal, wind and solar energies.

– Commemoration of the Slave trade ban by United Kingdom – in english. We already talked about it on this blog. We criticize a commemoration that shouldn’t take place since the persons who celebrate are the descendants of those who got rich thanks to that disgraceful trade. Therefore, an allusion to the Royal British family is made.

Déforestation en Ouganda/ Uganda’s deforestation

L’Ouganda n’est pas seulement au prise avec son mouvement rebelle au Nord (L’armée de résistance du Seigneur) ou avec ses 1500 soldats engagés en Somalie. Le pays est aussi aux prise avec un ennemi plus insidieux: la déforestation. Selon l’ONU, le pays pourrait perdre TOUT son couvert forestier d’ici 50 ans!.

Uganda isn’t only engaged in battles against the rebels from the North (Lord’s Resistance Army) or in Somalia with 1500 soldiers fighting over there; the country must face a more insidious enemy: deforestation. According to the United Nations, Uganda could loose ALL his forests within the next 50 years!

IRIN:

Uganda could lose all its forest cover in 50 years if the current rate of destruction is not reversed, thereby upsetting the ecosystem and exposing the country to further environmental degradation, analysts have warned.

“Forests and trees have been cut at rates that exceed sustainable levels; characterised by the prevention of forest regeneration by grazing and fires,” Paul Drichi, director of technical services at the National Forestry Authority (NFA), said.

“Many urban and peri-urban forest reserves are also under threat of degazettement for industrial development and housing,” he added.

About 4.9 million hectares of forest cover existed in Uganda in the early 1990s but this had decreased to 3.6 million hectares in 2005, an annual depletion rate of 2 percent. This is considered high by international standards, Drichi added.

Various experts said the current rate of deforestation was already causing environmental-related problems in some parts of Uganda. Regions that used to be cold and malaria-free have experienced rising temperatures, providing good conditions for disease spread.