When the colonised fought for the colonisers in WWI

November 11 is Remembrance Day. Doug Miller and professor Eric Lamoureux look at the untold history of Africans who fought in WWI.

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AFRICOM : une analyse d’Aziz Fall

Le politologue Aziz Fall du Groupe de recherche et d’initiatives pour la libération de l’Afrique, le GRILA, jette un regard sur l’Africom, l’initiative militaire des États-Unis en Afrique.

Vers un printemps djiboutien?

IMG_1661Le militant Mohamed Kadamy qui est venu au Forum Social comme membre de l’Association française de solidarité avec les peuples d’Afrique présente un portrait de la situation dans son pays. Répression, arrestations d’opposants politiques dans cette dictature qui jouit d’une situation géostratégique clé dans la corne de l’Afrique. La question se pose : y aura-t-il un printemps djiboutien?

Mercenaires en Afrique

Mouloud Idir jette un regard sur un article d’Alain Vicky intitulé “Mercenaires africains pour guerres américaines” paru dans l’édition du mai du Monde diplomatique.

Dark Sahara and the war in Libya

Jeremy Keenan author of Dark Sahara: America’s war on terror in the Sahara. Keenan is a Research Associate at the Department of Anthropology and Sociology of London’s School of Oriental and African Studies.
Amandla contributor Nicolas Roux spoke to him earlier this week about the secret Algerian connection with Gaddafi, the global war on terror, tuaregs and the plight of migrants in the midst of the arab revolutions.

In the last part of this recording Doug Miller looks at the DSK story and how the IMF has been raping Africa…

Des Maliens fuyant le conflit touareg se réfugient au Burkina Faso/Malian fleeing the Tuareg conflict seek refuge in Burkina Faso

(English version at end of post)

Selon Lassina Fabrice Sanou du quotidien Burkinabé, Le Pays , des civils touaregs du Mali cherchent refuge au Burkina Faso.

Devenus indésirables dans leur pays, parce que des membres de leur communauté ont pris le maquis contre le régime en place, les Touaregs du Mali se sentent désormais dans l’insécurité chez eux. Bon nombre ont opté pour l’exil vers les pays voisins. Depuis bientôt deux mois, ce sont environ 900 réfugiés touaregs qui sont ainsi arrivés au Burkina Faso, parmi lesquels 300 personnes – hommes, femmes et enfants – sont logées au Stade du 4-Août, à Ouagadougou. Les autres sont restés pour le moment à Djibo, près de la frontière avec le Mali. Selon l’un des réfugiés, Mohamed Alher Ag Abou, il y aurait même parmi eux des Nigériens, mais qui ne se sont pas encore déclarés comme tels. [Le Niger connaît une situation analogue à celle du Mali.

Les réfugiés ont dû abandonner tous leurs biens, et surtout leurs troupeaux, pour se réfugier au Burkina. Le nord du Mali est perturbé par un conflit entre Bamako et une guérilla touareg qui a augmenté en intensité depuis 2006. Pour les habitants de cette régions, les hommes en armes, qu’ils soient du gouvernement ou touareg, font peur. La solution demeurent dans la fuite vers le havre de pays le plus proche : le Burkina Faso.

Le conflit touareg au Mali date de l’indépendance du pays :

Le Nord-Mali correspond à l’espace géographique des trois régions économiques et administratives de Tombouctou, Gao et Kidal, soit près des deux tiers du territoire national avec environ 10 % de la population du Mali. Au Mali Nord, les populations blanches nomades du Sahara ( touaregs et maures ) cohabitent avec les populations noires d’agriculteurs et d’éleveurs.

Cette région a été traversée depuis l’accession du Mali à l’indépendance par des rébellions armées( 1962-64) que les différents gouvernements ont essayé d’enrayer en vain par la répression. A partir de 1972, une sécheresse persistante s’installe dans cette zone, anéantit les troupeaux, richesse principale des populations nomades. Appauvries, elles, cherchent refuge dans les pays voisins, notamment l’Algérie et la Libye. En Libye les jeunes sont enrôlés dans la Légion islamique et reçoivent une formation militaire et idéologique. Certains de ces jeunes immigrés formeront les mouvements qui déclenchent les hostilités en juin 1990. (http://www.afrique-gouvernance.net/fiches/dph/fiche-dph-265.html)

Le conflit perdure et, en date d’aujourd’hui, des affrontements ont encore eux lieu :

Le communiqué du ministère de la Défense et des Anciens combattants qui l’annonce précise que l’attaque qui est survenue entre Aguel Hoc et Tessalit, a fait un mort du côté des forces armées et 9 morts et 18 blessés dans les rangs des assaillants. Trois véhicules des agresseurs ont été détruits.

Selon des sources militaires, le convoi de ravitaillement des forces armées et de sécurité a été attaqué par plus de 80 hommes armés installés à bord de huit véhicules 4X4. L’accrochage s’est déroulé très tôt samedi matin. Les assaillants voulaient s’emparer des vivres destinés aux unités de Tessalit et Tinzawaten. (http://www.essor.gov.ml/).

ENGLISH.

According to Lassina Fabrice Sanou from the burkinabe newspaper, Le Pays (in french), civilians from northern Mali are seeking refuge in Burkina Faso. They are fleeing from the Tuareg rebellion :

close to 1,000 Tuareg civilians have fled south to Burkina Faso to seek refuge, and the Burkinabe government appealed on Thursday for international assistance to help care for them. (http://www.alertnet.org/thenews/newsdesk/L05844527.htm)

The conflict between the Tuareg from northern Mali and the government has heightened in intensity since 2006. For the people living in the area, seeing an armed man, whether he is a Tuareg or a government soldier, doesn’t make any difference… It means trouble. The solution is to get to the closest peace heaven : Burkina Faso.

Le Soudan enfreint l’embargo. Est-ce une surprise?/ Sudan breaks the embargo. Is it a surprise?

According to “La Presse de Montréal ” (taken from the AFP), Sudan keeps breaking the arms embargo imposed by the United Nations. But knowing the tricks Sudan used in the past, which were shown in this blog, we aren’t really surprised with this report. And the presence of russian helicopters mentioned in this report was also addressed in other blogs too. For example: Publius Pundit.

Selon la Presse de Montréal (repris de l’AFP), le Soudan continue à enfreindre l’Embargo sur les armes imposé par l’ONU. Avec ce que nous avons déjà présenté comme tours de “passe-passe”que le Soudan est capable de faire on peut cyniquement ne pas être surpris de ce constat.

La Presse:

Agence France-Presse
Londres

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a affirmé jeudi que le gouvernement soudanais continuait d’enfreindre l’embargo sur les armes imposé au Darfour par les Nations unies.

S’appuyant sur trois photographies prises selon elle en juillet à l’aéroport de Geneina, capitale du Darfour-ouest, l’association basée à Londres affirme que «le gouvernement soudanais continue à déployer des équipements militaires offensifs au Darfour malgré l’embargo de l’ONU sur les armes et les accords de paix».

Russian helicopterSelon Amnesty, une première photographie montre des soldats de l’armée soudanaise en train de décharger des conteneurs d’un Antonov, avion de fabrication russe, sur des camions militaires à l’aéroport de Geneina. Les deux autres montrent sur ce même aéroport des hélicoptères militaires (Mi-17 et Mi-24) fournis par la Russie en 2005 et 2006, selon Amnesty.

L’ONU a imposé un embargo sur la vente et la livraison d’armes au Darfour pour les organisations non-gouvernementales en juillet 2004, étendu en 2005 à toutes les parties au conflit.

Dans un rapport publié en mai, Amnesty avait déjà accusé le Soudan d’enfreindre cet embargo, affirmant que des armes fournies par la Chine et la Russie étaient utilisées au Darfour.

Le conflit qui sévit depuis plus de quatre ans au Darfour a fait 200 000 morts et deux millions de déplacés, selon l’ONU, des chiffres contestés par le Soudan, qui parle de 9000 morts.

Amnesty a appelé jeudi les Nations unies à «agir résolument pour s’assurer que l’embargo est effectivement respecté», plaidant notamment pour la présence «d’observateurs de l’ONU dans tous les ports du Soudan et du Darfour».

«La prolifération de petites armes et de véhicules militarisés au Darfour a entraîné des attaques de convois d’aide humanitaire et d’autres attaques dévastatrices contre les civils», a-t-elle également déploré, faisant référence à des rapports d’attaques dans le sud-Darfour.

Le Conseil de sécurité a voté le 31 juillet pour le déploiement au Darfour d’une force mixte ONU-UÀ de 26 000 hommes. Son déploiement total n’est toutefois pas attendu avant le milieu de l’année 2008.

«Si des armes continuent à affluer au Darfour et si les soldats de maintien de la paix n’ont pas le pouvoir de désarmer et de démobiliser tous les groupes armés d’opposition et la milice Janjawid, la capacité de la nouvelle force de paix à protéger les civils sera grandement entravée», a prévenu Amnesty.

Une relève pour l’AMISOM?/ Replacements for the AMISOM?

(Liens en français/ links in french)

The AMISOM is the African Union Mission to Somalia that was deployed in March 2007. According to “La Presse de Montreal” (source AFP), we’ll have to wait a while before the force is replaced by United Nations troops.

L’AMISOM est la Mission de l’Union Africaine en Somalie qui a été déployée en mars 2007. Le site “Opérations de paix” donne une bonne description de la mission, son mandat, et les événements qui soulignent sa présence. Selon La Presse de Montréal (source AFP), il faudra attendre un moment avant qu’elle soit relevée par des troupes de l’ONU:

Le Conseil de sécurité de l’ONU va réaffirmer son soutien à l’Amisom, la force de l’Union africaine (UA) en Somalie, mais attendra des circonstances plus favorables pour la remplacer éventuellement par une force de l’ONU, ont indiqué lundi des diplomates.

La Grande-Bretagne déposera cette semaine un projet de résolution approuvant le renouvellement pour six mois du mandat de l’Amisom décidé le 18 juillet par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, ont-ils précisé à l’issue de consultations sur la situation en Somalie, pays de la Corne de l’Afrique ravagé par seize ans de guerre civile.

L’Amisom est déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio, la capitale, mais elle est en sous-effectif et sous-financée.

Sur un effectif autorisé de 8 000 hommes, la force africaine ne compte aujourd’hui que 1 700 hommes, en provenance d’Ouganda, a indiqué à la presse François Fall, représentant spécial de l’ONU en Somalie. Elle attend prochainement 1 500 hommes envoyés par le Burundi et devrait recevoir aussi des contributions -non chiffrées- du Nigeria et du Ghana, a-t-il ajouté.

L’UA souhaite que l’ONU prenne le relais de l’Amisom à la fin de son mandat, à la fin de l’année. Mais selon un diplomate occidental, la hiérarchie de l’ONU est réticente à cette idée, tant que la paix ne règne pas dans le pays.

L’ONU est déjà intervenue en Somalie, au début des années 90, et en garde un douloureux souvenir: l’opération s’était soldée par un fiasco avec la mort de 151 Casques bleus.

«Nous ne sommes pas encore prêts à prendre le relais» de l’Amisom, a déclaré le représentant adjoint de la Chine à l’ONU, Liu Zhenmin. Selon lui, le Conseil de sécurité pourrait demander au secrétaire général, Ban Ki-moon, de lui proposer un plan de soutien à l’Amisom, «quelque chose d’intermédiaire entre le déploiement d’une force de l’ONU et ne rien faire».

«L’objectif serait d’adopter une résolution permettant aux Nations unies d’être beaucoup plus présentes en Somalie», a confirmé l’ambassadeur du Congo Pascal Gayama, qui préside le Conseil en août.

«En Somalie, nous devons passer de l’unilatéralisme à un soutien multilatéral de manière beaucoup plus vigoureuse et cohérente», a-t-il ajouté, estimant que «la communauté internationale ne doit pas donner l’impression qu’elle se désintéresse de la Somalie».

Le Maghreb ne veut pas de l’AFRICOM/ The Maghreb doesn’t want AFRICOM

Selon le Washington Post, l’Algérie et la Libye auraient fermé leurs portes aux États-Unis qui voulaient y installer leur poste de commandement militaire pour le continent africain, l’AFRICOM. Le Maroc, considéré comme un proche un allié par Washington, n’a pas non plus été très invitant lorsqu’on lui a proposé d’installer le poste de commandement sur son territoire.

Qu’est-ce que l’AFRICOM? Vous pouvez aller consulter le résumé de l’émission Amandla du 14 février 2007. Des liens y sont indiqués. Vous pouvez aussi voir ce que le gouvernement américain dit lui-même de ce centre de commandement en cliquant ici. Wikipedia donne aussi une excellente description de ce qu’est l’AFRICOM.

According to the Washington Post, countries from the Maghreb don’t want the opening of the AFRICOM in their territories. If you want to know what the AFRICOM is, read de summary of the Amandla show from February 14th 2007. There are links indicated there. You can also look at what the US governement say about the AFRICOM here. Wikipedia also has an excellent description of the AFRICOM.

Washington Post (By Craig Whitlock; Washington Post Foreign Service):

A U.S. delegation seeking a home for a new military command in Africa got a chilly reception during a tour of the northern half of the continent this month, running into opposition even in countries that enjoy friendly relations with the Pentagon.

Algeria and Libya separately ruled out hosting the Defense Department‘s planned Africa Command, known as AFRICOM, and said they were firmly against any of their neighbors doing so either. U.S. diplomats said they were disappointed by the depth of opposition, given that the Bush administration has bolstered ties with both countries on security matters in recent years.

Morocco, which has been mentioned as a possible site for the new command and is one of the strongest U.S. allies in the region, didn’t roll out the welcome mat, either. After the U.S. delegation visited Rabat, the capital, on June 11, the Moroccan foreign ministry strongly denied a claim by an opposition political party that the kingdom had already offered to host AFRICOM. A ministry statement called the claim “baseless information.”

Rachid Tlemcani, a professor of political science at the University of Algiers, said the stern response from North African governments was a reflection of public opposition to U.S. policies in the predominantly Muslim region.

“People on the street assume their governments have already had too many dealings with the U.S. in the war on terror at the expense of the rule of law,” said Tlemcani, who is also a scholar with the Carnegie Endowment for International Peace. “The regimes realize the whole idea is very unpopular.”

The Bush administration announced in February that it intends to create a separate military command for Africa this year. Responsibility for U.S. militaryFlorida, and the European Command, based in Stuttgart, Germany. operations on the continent is now divided primarily between the Central Command, based in

As they search for a place to put a headquarters for the new command, U.S. officials have tried to allay concerns in Africa that the Pentagon has warlike designs in the region.

Ryan Henry, leader of the U.S. delegation and principal deputy undersecretary of defense for policy, said the main mission for the command would be to stabilize weak or poor countries by training local security forces and doling out humanitarian aid.

“It’s mostly a headquarters and planning focus,” he said after meeting with Moroccan officials. “AFRICOM doesn’t mean that there would be additional U.S. forces put on the continent.”

Henry said no decision had been made about where to locate the command headquarters, which is expected to have 400 to 1,000 people.

During a stop in Algeria, Henry suggested that the Pentagon might “network” the command from several sites in Africa, rather than have a single headquarters. “If at all possible, that’s the way we’d like to proceed,” he told journalists during a briefing at the U.S. Embassy in Algiers.

Defense officials acknowledge that one reason they are paying more attention to Africa is because the continent provides an increasingly large share of the U.S. supply of imported oil and natural gas.

Bush administration officials have also touted the new command as a key part of their strategy for countering terrorism threats on the continent. Al-Qaeda-affiliated groups have experienced a resurgence in North and East Africa in recent years.

A group calling itself al-Qaeda in the Islamic Maghreb asserted responsibility for simultaneous suicide attacks in Algiers in April that killed 33 people. Suicide bombers have also struck Casablanca, Morocco, on three occasions since March, including an attack on the U.S. Consulate.

Since 2003, the Pentagon has developed a regional counterterrorism partnership with several impoverished countries in North Africa, including Mali, Niger, Senegal and Chad. Defense officials say parts of the vast Sahara and neighboring regions serve as training and recruiting grounds for extremist groups, in part because local forces are unable to patrol their own territory.

Rear Adm. William H. McRaven, commander of U.S. Special Forces in Europe and most of Africa, said the counterterrorism training programs are designed to avoid a large U.S. military presence and usually involve units of only 10 to 15 people, who spend a few months in Africa at a time.

“Some nations remain somewhat concerned about too overt of a U.S. presence in the area,” McRaven said in an interview in April. “But the nature of the special operations forces is that we can come in with a very small footprint. We can do that without a lot of visibility.”

The North African counterterrorism partnership is headed by the State Department and also includes economic and humanitarian aid programs delivered by civil affairs units. But Tlemcani, the Algerian political scientist, said the U.S. government needed to do much more on those fronts before taking a more prominent military role in Africa.

“The best way to build a strategic relationship is with socioeconomic programs, which haven’t been funded very well,” he said by telephone from Beirut.

Émission Amandla du 30 mai 2007/ Amandla show from May 30th 2007

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 30 mai dernier sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

Entrevue avec l’auteur Bernard Nantet – en français. Bernard Nantet est écrivain, journaliste, archéologue et photographe de profession . Son expérience dans le monde de l’éducation en Afrique et son désir de montrer au monde la richesse de l’histoire africaine on fait de lui un auteur incontournable pour quiconque veut se renseigner sur l’histoire de ce continent, qu’il soit africain ou non. Voici quelques livres écrits par M. Nantet:

Au coeur de l’Afrique, Milan Jeunesse, 2004, 255 pages

Dictionnaire de l’Afrique, Larousse, 2006 (nouvelle édition), 303 pages.

Le guide de la Mauritanie: sur les traces des nomades, Ibis Press, janvier 2007, 250 pages.

Actualité africaines – En français. On y traite, entre autres, de l’accession au pouvoir de Umaru Musa Yar’Adua comme nouveau Président du Nigéria et aussi de la création de le première chaine africaine d”information continue: CNBC Africa de Johannesburg.Simon Mann

Extradition du mercenaire Simon Mann vers la Guinée Équatoriale – en anglais. Le mercenaire sud-africain d’origine britannique Simon Mann (voir image) est accusé d’avoir dirigé un groupe de mercenaires pour exécuter un coup d’état en Guinée Équatoriale. Lui et son groupe s’est fait arrêté au Zimbabwe le 7 mars 2004. Il doit être extradé vers le Guinée Equatoriale pour être enfermé dans la sinistre prison de Black Beach.

Here are the subjects that were addressed in the May 23rd Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

Interview with the author: Bernard Nantet – in french. Bernard Nantet is a writer, journalist, archaeologist and photographer. His teaching experience in Africa and his desire to show the world the richness of african history makes a him “must-read” for anybody, African or not, who wants to learn about Africa. Here’s a short list of some the books written by Mr. Nantet:

Au coeur de l’Afrique, Milan Jeunesse, 2004, 255 pages.

Dictionnaire de l’Afrique, Larousse, 2006 (new edition), 303 pages.

Le guide de la Mauritanie: sur les traces des nomades, Ibis Press, january 2007, 250 pages.

African news – in french. We talk about Umaru Musa Yar’Adua sworn as the new President of Nigeria and the creation of the first African business news channel: CNBC Africa in Johannesburg.

Extradition of Simon Mann , the mercenary, to Equatorial Guinea – in english. Simon Mann (see picture above), the south-african mercenary of british origins is accused of leading a group of mercenaries to execute a “coup d’état” in Equatorial Guinea. He was arrested in Zimbabwe on March 7th 2004. He will be sent to Equatorial Guinea and will be imprisoned in the infamous Black Beach prison.