Memorial for Andimba Toivo wa Toivo – Namibian freedom fighter

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A founder of SWAPO, militant leader, and respected statesman, Toivo wa Toivo spent 16 years on Robben Island with Nelson Mandela and other movement militants who regarded him as one of the most stubbornly principled fighters in the struggle. On his release from prison on the eve of independence, he returned home to a hero’s welcome and then refused to descend into the hurley burley of political power struggles. He, nonetheless, stayed at the table as a cabinet minister where his wisdom as an elder and a prison graduate held great sway.

Montreal-based documentary filmmaker Ole Gjerstad shot a documentary film about Andimba in 1989-90, Toivo Child of Hope, which can be viewed here. Ole talks about Andibma and his role in the struggle for the national liberation of Namibia.

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Oil found in northern Kenya

Amandla collaborator Zahra Moloo looks at the new major oil find in Northern Kenya.

New Canadian NGO partnerships with the mining industry, Nomadic Massive in the DRC and a look a recent news

Canadian NGOs become partners with large mining corporations
Last week, the Canadian Minister for International Cooperation Bev Oda announced new partnerships between certain Canadian NGOs and mining companies. In an interview with Catherine Coumans of Mining Watch Canada Gwen Schulman and Roberto Nieto look at the implications of this new twist in foreign aid.

Hip-Hop in the DRC
Nantali Indongo, member of Montreal’s Nomadic Massive ensemble talks to Amandla’s Afrah Aden about her recent trip to the Democratic Republic of the Congo where she facilitated workshops looking at how Hip Hop is a great tool for social engagement. Nantali also talks about the constant challenges faced by the DRCs Hip Hop artists.

Doug’s view
Doug Miller comments on the Gay Pride Parade last weekend in Johannesburg and how its great success stood in marked contrast to the Victorian-age repression still on the books in most countries of Africa. Kaleidoscope, a new group formed in the UK with the support of all the 3 main political parties is dedicated to combatting homophobia in Africa and the Middle East. A look at a piece from the Guardian Weekly about how Kenya has made Female Genital Mutilation (FGM) illegal and a criticism of the energy that local homophobes put into denouncing and abusing the gay community versus to lack of interest in abolishing FGM.

listen to the entire show:

(permanent archive)

Le Burkina Faso va-t-il réviser son code minier?

Après plusieurs pays africains comme la Zambie, la Tanzanie, la Guinée et la République Démocratique du Congo, c’est au tour du Mali, du Niger et, peut-être, du Burkina Faso de se rendre compte que les gains que son industrie minière génèrent risquent de n’être que de la poudre au yeux:

Le Mali, par la voix de son ministre en charge des Questions minières, Hamed Sow, a pris le taureau par les cornes le jeudi 8 mai dernier en déclarant que l’Etat malien entendait relire le code minier en augmentant la part de revient du Mali -en ce qui concerne pour le moment l’or- qui passerait de 20 à 30 %.

Au Niger également, malgré la prise de textes, les choses ne sont pas encore comme elles devraient être puisque, selon « InfoSud » du 29 mai 2008, la Commission d’ enquête parlementaire du Niger mise en place sur le sujet et qui a rendu publics les résultats de ses travaux, a relevé la mauvaise gestion de la Société canadienne des mines du Liptako (SML) qui est liée par contrat à l’Etat nigérien et qui « n’aurait versé que 5 milliards de Fcfa pour une production estimée à 8,33 t d’or dont la valeur est estimée à 67 milliards de Fcfa, soit à peine le dixième ».

Pour revenir chez nous [au Burkina Faso], on se rend compte qu’en général, l’Etat n’a que très peu d’actions dans ces grands groupes : 10 %, donc de bénéfices. Pour cette mine d’or de Youga qu’on vient d’inaugurer, on n’entend que des propos du genre : le Burkina va engranger d’énormes sommes d’argent d’ici à 2015 mais si on nous disait combien Burkina Mining Company* (qui a 90 % d’actions pour BMC et seulement 10 % pour l’Etat burkinabé !) engrangera, elle ? On serait certainement ébahi !

Lisez la suite sur San Finna.

*Note: Nous nous permettons d’apporter une précision concernant cet article de San Finna. En effet, la mine de Youga est détenue à 100% par Burkina Mining Company. Par contre, cette entreprise est en réalité une co-entreprise dont 10% des intérêts sont détenus par le gouvernement Burkinabe et 90% par la Cayman Burkina Mines Ltd, une filiale de l’entreprise minière canadienne: Etruscan Resources Inc.

Quant à la Cayman Burkina Mines Ltd, elle est enregistrée aux îles Cayman… Un paradis fiscal reconnu…

Amandla: Patrick Alleyn sur les enjeux environnementaux concernant le bassin du Nil/ Polémique en Algérie autour d’un “sondage” d’Al Jazeera.

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 26 décembre 2007 sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

L’émission du 26 décembre est un spécial en français… ou presque.

Le photo-journaliste Patrick Alleyn parle des enjeux sociaux-politiques entourant l’exploitation du Nil. Patrick Alleyn et Benoit Aquin reviennent de Chine et d’Afrique et présentent, par le médium de la photographie, les défis environnementaux des sociétés chinoises et est-africaines.

Souk de Khan el-Khalili au CaireM. Alleyn nous entretient sur les défis de la gestion régionale du Nil, surtout en Égypte et en Éthiopie.

Cliquez ici pour pour entendre l’entrevue (avec M. Alleyn, Roberto et Moussa).

Une trentaine de photos sont affichées à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal au 465, av. Mont-Royal Est, Montréal, (Face au métro Mont-Royal; 514-872-2266) dans le cadre d’une exposition qui s’intitule: “Territoires sous pression“. Cette exposition se tient jusqu’au 20 janvier 2008. L’entrée est libre. PHOTO : © 2007 Benoit Aquin (tous droits réservés)

 

Entrevue avec Gwen qui nous entretient sur les raisons de son voyage en Afrique du Sud et au Malawi ainsi que son intention de faire des reportages qui seront présentés à notre émission Amandla (En anglais!).

Cliquez ici pour entendre l’entrevue (avec Gwen, Roberto et Moussa).

 

 

Commentaires sur le tolé provoqué en Algérie par un “sondage” d’Al Jazeera sur les attentats du 11 décembre à Alger. Un sondage sur le site de la chaîne de télévision qatari, Al Jazeera, provoque de vives réactions en Algérie. En effet, il demande: “Êtes-vous pour les deux attentats terroristes perpétrés à Alger?”. 52% de ceux qui ont daigné répondre l’ont fait en répondant “oui”. Commentaires de Moussa.

Des journaux, comme la Tribune d’Alger, critiquent fortement ce manque d’éthique de la part de la chaine du Qatar, et certains vont jusqu’à l’accuser de servir les vils desseins de la nébuleuse terroriste Al Qaïda:

Ghada Hamrouche de la Tribune d’Alger:

Unanime. C’est le moins qu’on puisse dire de la réaction de la presse algérienne à propos du scandaleux sondage de la chaîne qatarie El Djazira. Ainsi, les quotidiens parus hier ont vivement critiqué la formule et même la publication du résultat d’un sondage immoral. «L’attentat d’El Djazira», a écrit en grande manchette El Moudjahid, avant d’affirmer : «El Djazira est aujourd’hui un îlot fortifié du terrorisme, et sa capacité de nuisance dépasse celle de ceux qui tuent aveuglément des innocents, car elle s’applique à donner un semblant de légitimité à de vils criminels.»

De son côté, le Jour d’Algérie, en qualifiant la chaîne tout bonnement de «porte-parole officiel d’Al Qaïda», estime que ce sondage est «un véritable encouragement au crime». «La chaîne absout le GSPC de tous les crimes qu’il a commis et ceux qu’il envisage de commettre en Algérie», ajoute-t-il. Quant au quotidien El Watan, le sondage ne peut être qu’un «sondage de la honte». «Le sondage d’El Djazira n’est pas un simple dérapage. C’est tout simplement le summum du mépris de la vie humaine. Une insulte à l’éthique professionnelle, à la morale et aux valeurs universelles reconnues par toutes les religions», peut-on y lire.

Rémi Yacine, d’El Watan, se tourne vers une autre cause de cette tourmente, le désert médiatique audiovisuel algérien:

Tout le monde s’y met. Tous contre Al Jazeera ! Pour les autorités algériennes, le dérapage de la jeune chaîne qatarie est une aubaine. Il sert à masquer les lacunes sécuritaires, les limites de la politique de réconciliation et tout simplement l’incurie du système.

Parce qu’en Algérie, les islamistes sont aussi au pouvoir. Les barbéfèlenes sont solidement installés du côté du Palais du gouvernement. La presse indépendante a eu raison de s’émouvoir contre ce sondage indécent (Pour ou contre les attentats d’Alger ? Plutôt une bêtise du service marketing). Une fois l’indignation passée, il convient d’analyser cette colère juste, mais indéniablement instrumentalisée. Le vrai problème n’est pas Al Jazeera. Le problème réside dans l’Etat. Le problème est dans la dictature audiovisuelle. Il est offensant pour les Algériens de n’avoir qu’une chaîne de télévision ! L’Unique, la mal-nommée. L’ENTV n’est pas une chaîne publique, elle est une extension du pouvoir.
Elle est à l’image des dictatures arabes, obsolète, incongrue et définitivement non fiable. La voix de son maître. C’est donc la faute aux responsables politiques au pouvoir, au directeur de l’ENTV (passé par tous les rouages du système, qui a appris à dire très tôt anaâm sidi, choukrane (« oui monsieur, merci »), si les Algériens se ruent sur Al Jazeera et les chaînes de télévision française pour savoir ce qui se passe chez eux. Un tel sondage serait passé inaperçu si l’Algérie était dotée de télévisions libres, indépendantes. Si la liberté d’expression avait droit d’entrée à la télévision. Il ne faut pas se leurrer, l’actuel directeur de l’ENTV dirige une télévision brejnévienne, digne de Kim Il Sung. Aucun opposant, aucun artiste engagé, aucun journaliste indépendant, aucun militant des droits de l’homme n’a le visa nécessaire (estampillé FLN, RND ou ex-Hamas, islamo-conservateur) pour pouvoir s’exprimer sur l’Unique. Ce sont toujours les mêmes qui « habitent » la télévision algérienne, ni démocratique ni populaire depuis l’indépendance (confisquée). Le premier procès à faire n’est pas contre Al Jazeera (qui n’a pas à nous aimer ou détester, contrairement à ce qui est écrit ces derniers jours), mais contre nos responsables médiocres qui maintiennent nos concitoyens dans l’ignorance en imposant une dictature propre aux potentats arabes. La liberté de la presse doit entrer dans la Bastille de l’ENTV. Qu’ils le veuillent ou pas. Il appartient aussi aux journalistes de refuser cette censure, de faire exploser ce système pour créer des télévisions dignes de l’Algérie, des Algériens. Gageons qu’on saura faire autant, sinon mieux qu’Al Jazeera.

 

Here are the subjects that were addressed in the December 26th 2007 Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

The December 26th is totally in French… almost.

Interview with Patrick Alleyn who talks about the socio-political issues regarding the management of the Nile river by the States occupying its basin. Patrick Alleyn and Benoît Paquin came back from China and Africa, Ethiopia and Egypt more precisely. They present us, through the photography medium, the environmental challenges of the Chinese and East-African societies.

Click here to hear the interview (Mr. Alleyn, Roberto and Moussa).

You can see the photos (there are thirty of them) displayed at the “Maison de la culture du Plateau Mont-Royal”, 465, av. Mont-Royal Est, Montreal, (in front of the Mont-Royal metro station; 514-872-2266). The exposition is called : “Territoires sous pression”and lasts until January 20th 2008. Admission is free.

Interview with Gwen who tells us about the reasons for her trip to South Africa and Malawi as well as her plans for doing reportages that will be presented on the Amandla show. (In english!).

Click here to hear the interview (with Gwen, Roberto and Moussa).

Comments on the turmoil created in Algeria by an Al-Jazeera ‘survey’ asking if people agreed with the December 11th bombings in Algiers. The newspapers in Algeria are furious and accuse Al Jazeera to be an ‘Al Qaida puppet’. Some papers (El Watan [link in french]) indicates that if Algeria had a free televised media environment (no State control) the turmoil wouldn’t have happened since Algerians would’ve listened to local TV instead of Al-Jazeera.

This issue still shows a serious lack of ethics from the Qatari TV station. Comments by Moussa.

Amandla Radio Show: “Extraction!” Comix Reportage is out !/ 7ème rencontre africaine de la photographie à Bamako

Voici les thèmes qui ont été abordés pendant l’émission Amandla du 19 décembre 2007 sur les ondes de CKUT 90.3FM (Montréal). Vous pouvez la télécharger ici (lien valide pour deux mois seulement).

Partie anglaise.

Extraction!Critique d’une bande dessinée/reportage intitulée “Extraction!” (des éditions Cumulus Press) sur les conséquences des activités des entreprise minières et pétrolières canadiennes sur les communautés du Guatemala du Canada (Québec, Alberta) et d’Inde – Écoutez les commentaires de Gwen et Moussa ainsi que ceux de Tamara qui a personnellement participé à la réalisation de cet ouvrage. Cliquer ici pour entendre la chronique.

 

 

 

Partie française.

Afrique du Sud: Commentaires sur l’élection de Jacob Zuma à la tête de l’ANC– Élu avec deux tiers des voix, Jacob Zuma (voir photo à la fin du post) est-il une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la démocratie sud-africaine?

Écouter les commentaires de Gwen et Moussa en cliquant ici.Malick Sidibé

Mali: Commentaires sur la 7ème rencontre africaine de la photographie à Bamako – Cette nouvelle édition rend hommage au photographe Malick Sidibé (voir photo à droite). Écouter les commentaires de Moussa en cliquant ici.

Les photos de Malick Sidibé peuvent être vues sur les sites suivants:

www.photosapiens.com/Le-rituel-de-la-pose.html.

http://www.holott.org/malicksidibe/msidibe/.

Here are the subjects that were addressed in the December 19th Amandla radio show on CKUT 90.3 FM (Montreal). You can download the show here (link valid for two months only).

English part.

Review of the Graphic novel/reportage, entitled “Extraction!”Listen to this topic Extraction (edited by Cumulus Press). It addresses the issue of the consequences of Canadian mining and oil companies’ activities on the communities from Guatemala, Canada (Quebec, Alberta) and India. Listen to the comments by Gwen and Moussa, and especially by Tamara who was personally involved in the realization of this book. Click here to hear the review.

French part.

Jacob ZumaSouth-Africa: Comments on Jacob Zuma’s election for the presidency of the ANC – Elected with two-third of the voices, is Jacob Zuma (see picture, left) good or bad news for south african democracy? Hear the comments by Gwen and Moussa by clicking here.

Mali: Comments on the 7th African photography meeting of Bamako – This new edition pays tribute to Malian photographer, Malick Sidibé (see picture above). Listen to comments by Moussa by clicking here.

Malick Sidibé’s photos can be seen on the following websites:

www.photosapiens.com/Le-rituel-de-la-pose.html.

http://www.holott.org/malicksidibe/msidibe/.

 

Jacob Zuma‘s election on video

La vidéo suivante illustre la joie des membres de l’ANC lorsque Zuma est déclaré vainqueur. Noter, à la fin du vidéo, Thabo Mbeki qui lui donne l’accolade pour le féliciter.

The following video show the joy of the ANC members when the hear the name of Zume, declared the winner of the election. Note, at the end of the video, Thabo Mbecki, congratulating Zuma for his victory:

 

 

UN troops help smuggle gold in DRC/ Les casques bleus aident les trafiquants d’or en RDC

(Liens en anglais/ links in english)

Selon, Jackaranda, la BBC a obtenu un rapport confidentiel des Nations Unies indiquant que des casques bleus pakistanais présents en République démocratique du Congo fournissent une escorte armée, un hébergement et de la nourriture aux trafiquants d’or de l’est du pays.

From Jackaranda:

By Martin Plaut BBC News.

Pakistan is the largest contributor to the UN peacekeeping effort. The BBC has obtained an internal UN report examining allegations of gold smuggling by Pakistani peacekeepers in the Democratic Republic of Congo.
It concluded that Pakistani officers provided armed escorts, hospitality and food to gold smugglers in east Congo.
The confidential report recommended the case be referred to Islamabad for appropriate action against the troops.

[…]

China looks for oil in Somalia/ La Chine cherche du pétrole en Somalie

(Liens en anglais/ links in english)

Selon Ocnus.net, la Chine a réussi à signer une entente avec la Somalie pour faire de la prospection pétrolière au Puntland. Il faut savoir que le président somalien, Abdullahi Yusuf, est originaire de cette région. Pourtant, le gouvernement de transition n’a pas encore élaboré de politique nationale concernant l’octroi des concessions d’exploration pétrolières.

According to Ocnus.net, China signed deals with Somalia oil exploration in the Puntland region:

China’s Oil Offensive Strikes: Horn of Africa and Beyond

By Andrew McGregor, China 8/8/07

Aug 9, 2007 – 11:46:49 AM

In its efforts to expel an Islamist government and capture a handful of inactive al-Qaeda suspects in Somalia, the United States has risked its political reputation in the region through a series of unpopular measures.

These include backing an unsuccessful attempt by warlords to take over the country, several ineffective air raids, and finally, the financing of an unpopular Ethiopian military intervention. As African Union peacekeepers struggle to restore stability in the capital of Mogadishu, China has stepped in to sign the first oil exploration deal negotiated by Somalia’s new government. The agreement is the first of its kind since the overthrow of the Siad Barre regime in 1991 began a long period of political chaos in the strategically important nation.

China’s four major oil corporations have unlimited government support, allowing them to edge out the smaller Western oil companies that traditionally take on high-risk exploration projects like Somalia. Latecomers to the global oil game, the Chinese companies and their exploration offshoots have focused on oil-bearing regions neglected by major Western operators because of political turmoil, insecurity, sanctions or embargoes. China once hoped to supply the bulk of its energy needs from deposits in its western province of Xinjiang, but disappointing reserve estimates and an exploding economy have given urgency to China’s drive to secure its energy future. Twenty-five percent of China’s crude oil imports now come from African sources.

The Somalia deal is part of a decades-long Chinese campaign to engage Africa through investment, development aid, “soft loans”, arms sales and technology transfers. The European Union recently warned China that it would not participate in any debt-relief projects involving China’s generous “soft-loans” in Africa (Reuters, July 30).

Global demand for oil is expected to rise over 50 percent in the next two decades even as prices rise and reserves decline. To meet this demand, China and other Asian countries offer massive infrastructure developments in exchange for oil rights. President Hu Jintao and other Chinese leaders are regular visitors to African capitals and Chinese direct investment in Africa totaled $50 billion last year.

Oil in Somalia?

Last month a deal was reached between Somali President Abdullahi Yusuf Ahmad, the China National Offshore Oil Corporation (CNOOC) and China International Oil and Gas (CIOG) to begin oil exploration in the Mudug region [see map]Mudug map of the semi-autonomous state of Puntland (northeast Somalia) (Financial Times, July 17). Somalia’s Transitional Federal Government (TFG), which has yet to secure its rule, is to receive 51 percent of the potential revenues under the deal.

Somali President Abdullahi Yusuf (a native of Puntland) appears to have negotiated the deal in concert with Puntland officials but without the knowledge of the Prime Minister, Ali Muhammad Gedi, who is still working on legislation governing the oil industry and production-sharing agreements. Gedi insists that “in order to protect the wealth of the country and the interests of the Somali people, we cannot operate without a regulatory body, without rules and regulations” (Financial Times, July 17). The agreement with China may become an important test of the authority of the transitional government. China has effectively preempted the return of Western oil interests to Somalia, though it is unclear how the Chinese project may be affected by the passage of a new national oil bill. Somali negotiators assured the Chinese firms that new legislation would have no impact on exploration work due to begin in September (Shabelle Media Network, July 17).

Though Somalia has no proven reserves of oil, Range Resources, a small Australian oil company already active in Puntland, suggests that the area might yield 5 to 10 billion barrels (Shabelle Media Network, July 14). Somalia is also estimated to have 200 billion cubic feet of untapped natural gas reserves. Western petroleum corporations, however, conducted extensive exploration of potential oil-bearing sites in Somalia in the 1980s and found nothing worth developing.

Public unrest is already on the rise in Puntland as the local government grows increasingly authoritarian and the national treasury has mysteriously dried up. Discontent has accelerated as leaders of the one-party regime continue to sign resource development deals with Western and Arab companies without any form of public consultation. The new deal with China has the potential to ignite political unrest in one of the few areas of Somalia to have avoided the worst of the nation’s brutal political nightmare.

China’s Strategy in Africa

Last November, Beijing hosted an important summit meeting between Chinese leaders and representatives of 48 African countries. The African delegates gave unanimous support to a declaration endorsing a one-China policy and “China’s peaceful reunification” [1]. China in turn announced a $5 billion African development fund (administered by China’s Eximbank), with a promise of $15 billion more in aid and debt forgiveness to come. In exchange for secure energy supplies, China is also offering barrier-free access to Chinese markets, something Africans have been unable to obtain from the United States or the EU.

While China has had success in securing energy supplies in Africa, its oil offensive is by no means flawless. Chinese corporations working abroad provide little employment for local people and are remarkably tolerant of corruption and human rights abuses. Chinese overseas operations are also notorious for their disregard of environmental considerations. The latter is perhaps unsurprising, considering the environmental devastation afflicting China’s own industrial centers. Yet, the combination of all these factors tends to create unrest in nations where Chinese operations are seen as benefiting members of the ruling elite and few others. What is also notable is that of the five African countries where China is involved in major resource operations, only one, Angola, is not dealing with a major insurgency.

[…]

Les convoitises pour l’uranium sèment la pagaille au Niger/ Longings for Niger’s uranium bring disorder in the country

(Links in french/ liens en français)

The exploitation of uranium in Niger brings problems that go beyond the basic risks ofArlit exploiting a dangerous mineral. Areva is accused by Niger to push the Tuareg rebellion in the north of the country in order to keep its privileges over the exploitation of uranium in that part of the country. Niger also accuses Libya to stir up rebellion as Tripoli also has an eye on the uranium. (See Courrier International, in french)

Il semble que l’uranium du Niger devient un enjeu qui dépasse les uniques conséquences liées à l’exploitation d’un minerai dangereux.

Courrier International :

L’affaire Areva ou la fin du monopole français sur l’uranium nigérien
Le groupe industriel français est accusé par le gouvernement nigérien d’entretenir la rébellion nordiste pour garder le contrôle de l’exploitation de l’uranium. L’affaire éclate à un moment où le Niger se tourne vers d’autres partenaires comme la Chine et le Canada.

Le Niger combat, depuis février 2007, une rébellion menée par le Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ) dans le nord du pays. Le MNJ se présente comme le défenseur de la cause des nomades touaregs, qui seraient persécutés par les gouvernements “sudistes” qui se succèdent à Niamey. “Certains actes, comme la pose de mines par ces groupes armés, n’ont en réalité rien d’une stratégie défensive, mais s’inscrivent dans la logique de leurs commanditaires visant à empêcher les recherches et l’exploitation de nos ressources minières”, s’insurge le président, Mamadou Tandja.

Qui se cache derrière les rebelles pour faire pression sur l’Etat nigérien ? Niamey désigne la Libye voisine. Tripoli est accusé de vouloir mettre la main sur les richesses minières du Niger. Le ministre libyen des Affaires étrangères a récemment fait parvenir à son homologue de Niamey une lettre revendiquant une vaste partie du Nord-Est nigérien, riche en uranium et, dit-on, en pétrole. Niamey accuse aussi ouvertement le groupe français Areva de soutenir la rébellion. Le directeur général d’Areva [Dominique Pin] a d’ailleurs été expulsé du Niger en juillet. Cette expulsion survient après celle de l’expert en sécurité d’Areva et la suspension sur le territoire nigérien de la diffusion de Radio France Internationale.

Areva, numéro un mondial du nucléaire civil, exploite l’uranium nigérien depuis quarante ans. Le pays est le 5e producteur mondial de ce minerai. Deuxième employeur au Niger, juste après l’Etat, Areva achetait au Niger le kilogramme d’uranium à 27 300 francs CFA [41 euros], largement en dessous des prix du marché, qui se situent à 122 000 francs CFA le kilo [186 euros]. Ce marché de dupes remonte aux accords de défense de 1961, passés entre la France et certains pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Niger. D’un côté, l’ancienne puissance coloniale garantit la sécurité et la stabilité. En échange, ces pays lui réservent la primauté sur leurs ressources minières. L’uranium nigérien est une survivance de ce pacte colonial.

Mais aujourd’hui le Niger, qui n’a pas, depuis quarante ans, tiré profit de l’exploitation de ce minerai précieux, pense sérieusement à s’émanciper de la tutelle de la France. Profitant de la récente remontée des cours de l’uranium, Niamey a délivré des permis de recherche et d’exploitation à des entreprises chinoises et canadiennes. Mettant ainsi fin à la chasse gardée de la France. Les Français auraient-ils alors suscité, avec Areva, la rébellion du MNJ pour faire pression sur le gouvernement nigérien, dans l’espoir de conserver leur monopole ? Le Niger l’affirme.

L’affaire est délicate et stratégique. L’Hexagone a absolument besoin de cet uranium pour produire l’énergie qui permet d’éclairer les villes françaises. Nicolas Sarkozy, qui pérorait pendant la campagne présidentielle française que la France n’avait pas besoin de l’Afrique, est rattrapé par une réalité qui n’a jamais échappé à ses prédécesseurs. Il a choisi de calmer le jeu. Il vient de dépêcher à Niamey son ministre de la Coopération, Jean-Marie Bockel. Au terme de cette visite, Areva s’est engagé à relever le prix du kilo d’uranium à 40 000 francs CFA [61 euros]. Areva versera en outre un acompte de 15 milliards de francs CFA [23 millions d’euros] à l’Etat nigérien sur les dividendes qu’il attend, et lui livrera 300 tonnes d’uranium que le Niger vendra sur le marché international. Mais cette offre est encore loin des standards du marché. Areva et la France vont devoir se remuer face à la libre concurrence.
Ambroise Ebonda
Le Messager

Diamonds still smuggled in Sierra Leone and Liberia/ Trafic de diamants en Sierra Leone et au Libéria

(Liens en anglais/ links in english)

Les guerres de Sierra Leone et du Liberia sont peut-être finies et les événements décrits dans le film “Le diamant du sang“, une chose du passé récent de ces pays, il demeure que le Chritian Science Monitor nous indique que le trafic de diamant est encore très présents dans ces pays. Il l’est aussi ailleurs sur la planète comme en RDC, au Brésil et en Asie du Sud-Est.Diamond

Wars in Sierra Leone and Liberia may be over and the film “Blood Diamond” might depict a reality that belongs to a recent past in those countries, but The Christian Science Monitor tells us that diamond smuggling still thrives.

  • Note: Diamond smuggling also exists in DRC, Brasil and South East Asia. This reality is a worldwide one.

Fighting diamond smuggling in Africa

Liberia lifts its six-year-old moratorium on the mining, sale, and export of diamonds on Monday.

By Tristan McConnell | Correspondent of The Christian Science Monitor

The diamond pits of Sierra Leone haven’t changed much since the war ended five years ago.

Spread across the muddy, cratered moonscapes, hundreds of hunched men still break their backs day after day sifting through wet gravel with crude shovels and sieves.

Last winter the Oscar-nominated movie ‘Blood Diamond’ cast Hollywood’s bright lights on the brutality of a war that was funded by diamonds dug by hand out of these mud pits then exchanged for weapons and exported to Europe where they were cut, polished, packaged, and sold to consumers seeking a symbol of enduring love.

Since the diamond-fueled wars in Sierra Leone and neighboring Liberia have ended, the amount of diamonds coming from conflict zones has dropped from 15 percent during the mid-1990s to only 0.2 percent today. With the help of international organizations and donor nations, Sierra Leone has made great strides in regulating its diamond industry, and Liberia just announced that it will lift its six-year-old moratorium on the mining, sale, and export of diamonds on Monday.

But, despite the gains, shortcomings remain.

“Smuggling is still happening across West Africa and as a consumer you still can’t be sure of what you’re getting,” says Annie Dunnebacke, a campaigner at the London-based advocacy group Global Witness.

In 2005, experts estimated that up to 20 percent of the country’s diamond production was being smuggled.

Some dispute this figure but none deny that smuggling persists. “Smuggling is there but it is not organized like during the war,” says Jonathan Shaka, a government mines official.

Last year, official exports of rough diamonds were worth $136 million, but as the war raged in 1999 the figure was a paltry $1.2 million, leading experts to estimate that rebels in control of the mines during the war were smuggling up to $125 million of diamonds a year.

Advances in regulating the trade

The biggest advance for regulating the diamond trade came in 2003 with the launch of the Kimberley Process Certification Scheme, which was set up to ensure that the gems are not associated with conflict through a system of self-regulation and certificates by which the origin of any rough diamond can be proved.

The Kimberley Process was established specifically to prevent the trade in blood diamonds used to fund rebel groups, but Ms. Dunnebacke argues that smuggling any diamonds undermines that process by allowing the trading networks to persist.

Leon Boksenbojm, a diamond expert and consultant to Sierra Leone’s government, acknowledges that smuggling goes on. “The problem of smuggling is not specific to West Africa but it is more acute because the borders are porous,” he says. In a recent documentary released as part of the two-disc Blood Diamond DVD, Sierra Leonean filmmaker Sorious Samura showed just how easy it is to walk across the border with a pocketful of diamonds and trade them to dealers without any certificates to guarantee that the diamonds are conflict-free.

Sierra Leone leads the way

To combat smuggling, the Sierra Leonean government last month launched the Extractive Industries Transparency Initiative (EITI), which calls on companies to publish what they pay and governments to publish what they receive, bringing transparency and accountability to a notoriously secretive industry.

Mr. Bokensbojm says the answer is to harmonize legislation and tax codes in the region thereby removing the incentive to smuggle. Implementing EITI across West Africa is an important step toward this, he says, pointing out that other countries lag behind Sierra Leone.

Are your diamonds ‘conflict-free’?

Among the designer clothes stores on London’s Bond Street are a number of retailers, including De Beers and Graff, who sell some of the estimated $62 billion worth of diamond jewelery bought worldwide each year.

Paying lip-service to the Kimberley Process, one Bond Street jeweler confidently asserted that all his new diamonds were conflict-free. He claimed to have certificates proving this but could not produce them. A survey by Global Witness and Amnesty International in May found that most British retailers were not doing enough to ensure that the diamonds they sell are conflict-free.

Whether or not a particular retailer’s stones are conflict-free, the disparity between the consumer and producer ends in the diamond chain remains stark.

A half-carat diamond engagement ring selling for close to $6,000 on Bond Street may have begun its journey in a wooden sieve wielded by a man such as Kelly Koroma, who earns $1.50 a day standing thigh-deep in muddy water in one of the pits that ring Koidu.

“Life is difficult here,” he mumbles between shovelfuls of gravel. “I am just surviving.”