Ruben Um Nyobè : héros camerounais méconnu

Jean-Marc Soboth présente Ruben Um Nyobe, un dirigeant anti-impérialiste camerounais précurseur des indépendances en Afrique francophone.

Méconnu aujourd’hui, Um Nyobe est l’une des figures emblématiques de la lutte pour l’indépendance du Cameroun. Il fut assassiné en 1958 par l’armée française. Il est officiellement proclamé Héros national par l’assemblée nationale du Cameroun le 27 juin 1991.

 

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2 thoughts on “Ruben Um Nyobè : héros camerounais méconnu

  1. Pour la continuité du colonialisme, Jean Marc SOBOT a oublié de dire que le parti de UM NYOBE est soumis à une guerre permanente jusqu’à nos jours: le pouvoir néocolonial de Yaoundé a même crée un autre parti portant le même nom Upc en février 1991 dont l’objectif principal est de propager un message contraire et discordant à celui de l’UPC que les journalistes distingue par le qualificatif “UPC des fidèles”. Il y’a donc sur la scène deux entités juridiques portant le même nom et exerxant dans le même domaine d’activité au grand mépris des principes juridiques: il y’a l’UPC du peuple et l’upc du pouvoir. La dernière alliée du gouvernement néocolonial traine la première créee le 10 Avril 1948 devant les tribunaux afin qu’elle lui abandonne sa dénomination. Les juges sont incapables de trancher.

  2. Ces upecistes du pouvoir ont même déposé le nom du parti de Um Nyobé à l’OAPI (organisation africaine de la propriété intellectuelle) comme leur invention, leur marque commerciale!!!Une personnalité publique qui par sa lutte 50 ans avant eux a fait la fierté de leur pays. C’est à dire que même ses enfants n’ont pas le droit d’user de ce nom dont – ils sont héritiers sans l’autorisation des tenants du pouvoir.
    Ce certificat d’inscription à l’Oapi comme entreprise de commerce , d’artisanat et d’agriculture est tout le temps brandi par l’administration national pour prétexter de l’illégalité de l’UPC du peuple qui jouit poutant d’une total légalité – légitimité depuis la loi de réhabilitation signée de la main de Monsieur Ahmadou Ahidjo intervenu en février 1960.

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