Unlearning and Remembering: Putting History back into the struggle against mining exploitation in Tanzania

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Gwen Schulman talks to journalist Zahra Moloo about her article “All That Glitters: Neoliberal Violence, Small-Scale Mining, and Gold Extraction in Northern Tanzania,” in the recently published collection Against Colonization and Rural Disposession, edited by Dip Kapoor .

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Stolen resources from the Western Sahara arriving in Vancouver

In an exclusive interview with Erik Hagen from Western Sahara Resource Watch, and just as a ship containing stolen resources from the Western Sahara arrives in Vancouver, we look at Canada’s involvement in supporting the illegal export of phosphates from the occupied land.

 

See also the recent report P for plunder

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La Centrafrique, 3 mois après le coup-d’état

Où en est la République Centrafricaine trois mois après le coup d’état?

Analyse de la situation par Jean-Marc Soboth : la coalition Seleka, ses relations avec la France et avec le reste de l’Afrique et l’importance des industries extractives du pays.

Paradis sous terre: le Canada et les minières

Entrevue de Roberto Nieto avec Alain Deneault co-auteur du livre Paradis sous terre publié aux éditions Écosociété à Montréal, un ouvrage qui porte un regard historique critique sur le rôle de l’industrie minière depuis la fondation du Canada.

Firoze Manji on Walter Rodney

From Amandla on CKUT in Montreal: Pambazuka news coordinator Firoze Manji speaks of the significance of Walter Rodney’s 1972 classic How Europe underdeveloped Africa.

Semafo, une minière canadienne au Niger

La minière canadienne Semafo qui est basée à Montréal exploite l’or au Niger.

Sur le site web de la compagnie on peu y lire que la compagnie exploite trois mines d’or : une au Burkina Faso, en Guinée et au Niger. Semafo s’est engagée à « agir consciencieusement afin de devenir un acteur de premier plan dans la région ou elle exerce ses activités » mais sa «priorité stratégique consiste à maximiser la valeur pour ses actionnaires par la gestion efficace de ses actifs… »

Qu’en est-il vraiment?

Ali Idrissa de la campagne Publiez ce que vous payez offre une critique des retombées des activtés de Semafo au Niger.

Il est à noter que Semafo possède sa propre fondation humanitaire la Fondation Semafo qui œuvre sur le terrain et dont le travail consiste essentiellement à envoyer des container de matériel amassé au Canada.

La Fondation Semafo a comme partenaire la Fondation Paul Gérin-Lajoie de Montréal.

New Canadian NGO partnerships with the mining industry, Nomadic Massive in the DRC and a look a recent news

Canadian NGOs become partners with large mining corporations
Last week, the Canadian Minister for International Cooperation Bev Oda announced new partnerships between certain Canadian NGOs and mining companies. In an interview with Catherine Coumans of Mining Watch Canada Gwen Schulman and Roberto Nieto look at the implications of this new twist in foreign aid.

Hip-Hop in the DRC
Nantali Indongo, member of Montreal’s Nomadic Massive ensemble talks to Amandla’s Afrah Aden about her recent trip to the Democratic Republic of the Congo where she facilitated workshops looking at how Hip Hop is a great tool for social engagement. Nantali also talks about the constant challenges faced by the DRCs Hip Hop artists.

Doug’s view
Doug Miller comments on the Gay Pride Parade last weekend in Johannesburg and how its great success stood in marked contrast to the Victorian-age repression still on the books in most countries of Africa. Kaleidoscope, a new group formed in the UK with the support of all the 3 main political parties is dedicated to combatting homophobia in Africa and the Middle East. A look at a piece from the Guardian Weekly about how Kenya has made Female Genital Mutilation (FGM) illegal and a criticism of the energy that local homophobes put into denouncing and abusing the gay community versus to lack of interest in abolishing FGM.

listen to the entire show:

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Le Burkina Faso va-t-il réviser son code minier?

Après plusieurs pays africains comme la Zambie, la Tanzanie, la Guinée et la République Démocratique du Congo, c’est au tour du Mali, du Niger et, peut-être, du Burkina Faso de se rendre compte que les gains que son industrie minière génèrent risquent de n’être que de la poudre au yeux:

Le Mali, par la voix de son ministre en charge des Questions minières, Hamed Sow, a pris le taureau par les cornes le jeudi 8 mai dernier en déclarant que l’Etat malien entendait relire le code minier en augmentant la part de revient du Mali -en ce qui concerne pour le moment l’or- qui passerait de 20 à 30 %.

Au Niger également, malgré la prise de textes, les choses ne sont pas encore comme elles devraient être puisque, selon « InfoSud » du 29 mai 2008, la Commission d’ enquête parlementaire du Niger mise en place sur le sujet et qui a rendu publics les résultats de ses travaux, a relevé la mauvaise gestion de la Société canadienne des mines du Liptako (SML) qui est liée par contrat à l’Etat nigérien et qui « n’aurait versé que 5 milliards de Fcfa pour une production estimée à 8,33 t d’or dont la valeur est estimée à 67 milliards de Fcfa, soit à peine le dixième ».

Pour revenir chez nous [au Burkina Faso], on se rend compte qu’en général, l’Etat n’a que très peu d’actions dans ces grands groupes : 10 %, donc de bénéfices. Pour cette mine d’or de Youga qu’on vient d’inaugurer, on n’entend que des propos du genre : le Burkina va engranger d’énormes sommes d’argent d’ici à 2015 mais si on nous disait combien Burkina Mining Company* (qui a 90 % d’actions pour BMC et seulement 10 % pour l’Etat burkinabé !) engrangera, elle ? On serait certainement ébahi !

Lisez la suite sur San Finna.

*Note: Nous nous permettons d’apporter une précision concernant cet article de San Finna. En effet, la mine de Youga est détenue à 100% par Burkina Mining Company. Par contre, cette entreprise est en réalité une co-entreprise dont 10% des intérêts sont détenus par le gouvernement Burkinabe et 90% par la Cayman Burkina Mines Ltd, une filiale de l’entreprise minière canadienne: Etruscan Resources Inc.

Quant à la Cayman Burkina Mines Ltd, elle est enregistrée aux îles Cayman… Un paradis fiscal reconnu…

Les éditions Écosociété menacées d’un SLAPP

En conférence de presse ce lundi 5 mai 2008, la maison d’édition Écosociété faisait le point sur le SLAPP qu’elle s’est vu assénée par Barrick Gold suite à la publication du livre Noir Canada, Pillage, corruption et criminalité en Afrique d’Alain Deneault et ses collaborateurs du collectif Ressources d’Afrique.

La Tribu du Verbe: Les éditions Écosociété menacées d’un SLAPP

voir aussi: SLAPP de 6 millions $ en pleine face dans l’Aut’Journal

latest AMANDLA: a look at different items in the news

In this show we looked at Somalia, Zimbabwe, follow up on Noir Canada and other hot issues. listen